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samedi 23 avril 2016

Suicide Squad T.1




Fiche technique
 Scénario : Adam Glass – Dessins : Federico Dallochio, Ransom Getty, Andrei Bressan, Cliff Richards, Clayton Henry, Ig Guara Encrage : Scott Hanna Couleurs : Val Staples, Alan T. Passalaqua Couvertures : Ryan Benjamin, Ken Lashley, Ivan Reis, Paul Renaud Suicide Squad Tome 1 – 08 avril 2016 – 160 pages – 15 € – DC Renaissance – Contient « Suicide Squad Vol. 1 Kicked in the Teeth #1-#7″

Lire l'article source sur: http://www.dcplanet.fr/177577-review-vf-suicide-squad-tome-1

Scénario: Adam Glass
Dessin: collectif
Sortie: 8 avril 2016
Collection: DC renaissance
Nb de pages: 160
Prix: 15 euros

Résumé éditeur

Ils étaient condamnés à passer le restant de leurs jours derrières les barreaux, mais le gouvernement en a décidé autrement. Harley Quinn, Deadshot, King Shark et El Diablo font désormais partie d'un escadron suicide envoyé sur le terrain quand une mission s'avère trop dangereuse. Une équipe de super-criminels sacrifiables dont le premier objectif sera de venir à bout d'un stade peuplé de plusieurs milliers de spectateurs infectés. Par quoi ? Par qui ? La Suicide Squad est sur le coup !


La bande... Bande en collant! Qui pillent les riches, donnent aux pauvres gens gaiement!

L'avis du VieuxGeek: assez moyen...

Le principe de la Suicide Squad fait rêver: les pires barjots de l'univers DC sont lâchés, une puce explosive dans la tête histoire de pouvoir les rappeler à l'ordre, afin d'accomplir les basses besognes du gouvernement américains. Mais bon, avant d'aller plus loin, il faudrait d'abord une histoire. Et là, ça fait mal...

Bin oui, l'histoire est assez naze. Et pourtant j'aime les navets. L'escadron SS (comprendre Suicide Squad) enchaine les missions de merde à vitesse grand V. Et le problème vient de là. Sans spoiler, l'équipe subit un test hyper dangereux pour savoir si tous ses barjots vont tenir le choc, puis sont parachuter dans un stade plein de zombies pour les buter, puis, sans avoir jamais eu le droit à une pause pipi (sans déconner, les types n'ont pas cinq minutes pour bouffer entre les histoires!), rempilent sur une troisième mission portant sur Harley Quinn. Honnêtement, ça pue le scénariste qui ne sait pas où il va ("bon, on va faire une histoire où ça explose pour appâter le fan con, puis après, on fait des arcs narratifs sur les persos. La suite? Bof, on verra si ça marche!")... Ajouter à ça des dessins inégaux comme seuls les comics amerloques en sont capables et vous aurez une bonne vision du livre.

Tout n'est cependant pas à jeter. J'ai lu des merdes bien plus cossues. Le Fan Absolu y trouvera peut être son compte. Les supers-vilains sont à l'honneur, avec Deadshot et ceux du résumé, plus Captain boomerang (mon méchant ringards préféré. Vous avez déjà essayé de faire revenir un boomerang? Moi oui, et je suis toujours en train d'essayer d'ailleurs) et d'autres seconds couteaux. Black Spider (un ninja... noir) et El Diablo sont deux grosses tapettes aux relents de méchants repentis. Ils sont insupportables (surtout El Diablo). Nous, on veut pas de baltringues (prenez-le comme une insultes pas homophobes, ni anti rien. On reste politiquement correct et au maximum mainstream pour l'éventuel jeune lectorat qui se serait égaré en cherchant un site-de-cul-hard-core-allemand) dans la SS, on veut du méchant, du très méchant! Et à ce titre, on décernera la palme à King Shark qui bouffe tout ce qu'il trouve sans distinction. Lui, je l'aime bien.


Conclusion? 

Oui, le fan-service minimum est rempli. Mais pas bien plus... On a le droit à un flash-back intéressant expliquant les origines d'Harley Quinn, et on profite de voir les vilains-seconds-couteaux se faire étriper. Je l'avais acheté à la FnUcK (vous savez, se grand magasin où les libraires n'existent plus et où on vous fait payer la carte de fidélité?) et l'ai ramené le lendemain. Qu'ils aillent se faire foutre! Ca, s'est être un vilain de la Suicide Squad!

dimanche 22 novembre 2015

Black science - tome 1 & 2


Putain, c'est le bibliothécaire du Disque-Monde dans 1000 ans!


Fiche technique

Titre: Black science
Scénario: Rick Remnder
Dessin: Matteo Scalera
Date de sortie: 13 février 2015 (T1) 7 mai 2015 (T2)
160 pages environ
Collection: Urban indies
Prix: 15€


Résumé éditeur

Grant McKay, fondateur de la Ligue Anarchiste Scientifique, a accompli l'impensable en créant le Pilier, un artefact capable de plier les arcanes de la Science Interdite à sa volonté et offrant à l'humanité la possibilité de voyager à travers les dimensions. Seul problème : un incident technique est venu perturber la première expédition avec pour résultat de piéger Grant et son équipe de scientifiques entre les dimensions de l'Infinivers, à la merci de mondes plus hostiles les uns que les autres. Seule solution face à l'inconnu : aller de l'avant !

L'avis du VieuxGeek: bien :)

Franchement, c'est méga chaud financièrement de suivre les sorties Urban, tellement elles sont nombreuses... Heureusement que j'ai réussi à les taxer ("attends, j'fais Saga et East of west. Toi tu fais les Fables? Ouais cool. Non, j'ai déjà les Deadly Class, fais plutôt les Black Science!"). Voyez le genre, quoi.

Alors, c'est-y-bien? Bin ouais, pas mal du tout. J'en discutais avec les gars de la librairie, et on est d'accord: c'est cool, mais putain y en a de tous les cotés, sans aucun répit. En quoi est-ce un soucis? En gros, il y a une explosion/mort/changement de dimension par case. Un rythme soutenu nécessite quelques cassures de rythmes (Musashi disait: "il faut varier les rythmes, les cadences, les hauteurs"!). On arrive pas à respirer, et c'est le gros point noir de cette série (le seul, pour l'instant).

Un exemple de grenouilles-dimensionnelles.


L'histoire, c'est un voyage inter-dimensionnel qui part grave en couille. Un SS (super scientifique, je me suis mal fait comprendre) invente le "pilier", une machine permettant de voyager entre les dimensions. Je ne spoile rien en vous disant que dès la première page le-dit pilier plante, envoyant nos dimensionautes dans des endroits peuplés de grenouilles cannibales, d'indiens cybernétisés et d'autres trucs étranges. Le scénario est bien foutu pour ce genre d'histoire habituellement casse-gueule (là, vous vous attendez à ce que je vous foute une référence, hein? Bin NON! Parce que mon travaille de documentation est à chier! Je ne connais que Valérian et Vortex de Stan & Vince. Et en plus, j'adore!).

Ce qui est sympa, c'est que l'auteur n'hésite pas à buter ces persos. Ca laisse toujours un bon suspense pour la suite des aventures. Les situations sont extrêmement variées et s'enchainent (trop) rapidement. Le dessin de Scalera est proche de nos BDs à nous. Donc, c'est forcément bien! Les découpages sont dynamiques, bon choix de couleurs... Petit problème récurent des comics: les héros passent leur temps à penser en off à des questions de merdes existencielles. Bande de cons! On s'en fout! Ils devaient faire ça à l'époque de papi pour faire croire qu'un comics c'était des trucs à lire... C'est fini maintenant les gars, alors épargnez nous vos apartés de merde pour faire une psyché de comptoir PMU à vos persos.

Au fait, les couvertures déchirent.


Conclusion?

C'est un bon comics SF/voyage dans le continuum espace temps dont le seul défaut et de trop enchainer les scènes. A lire pour les amateurs.

P.S: apparemment, Fear Agent du même scénariste est super bien.

Et Ab'num Fili Ch'tet!

mercredi 18 novembre 2015

Rocket Racoon - Les contes du demi-monde





Fiche Technique

Album : ROCKET RACCOON - LES CONTES DU DEMI-MONDE
Date de parution : 16 Septembre 2015
Collection : MARVEL VINTAGE
Editeur : Panini
Nombre de pages : 152
Poids : 610 g (NDVG: sérieux, ils nous vendent les livres au poids?).
Dimensions : 26,0 x 17,0 cm
Auteurs : Bill Mantlo (scénario) , Mike Mignola (dessin), Keith Giffen, Sal Buscema, Jack Kirby
Prix: 18€


Résumé

Avant de devenir membre des Gardiens de la Galaxie, Rocket Raccoon était le plus grand expert en armement de l'univers. Dans ce classique, le célèbre raton laveur enquête sur l'assassinat d'un fabricant de jouets... par un clown d'une entreprise concurrente. Retrouvez aussi les premières apparitions, inédites en France, de Rocket Raccoon et Groot !
(Contient les épisodes US Marvel Preview 7(II) ; Incredible Hulk (1968) 271 ; Rocket Raccoon (1985) 1-4 ; Tales to Astonish (1959) 13(I), publiés précédemment dans la revue MARVEL UNIVERSE (V3) 6, ainsi que 3 inédits)



L'avis du VieuxGeek: très bien pour les amateurs de vintage (prononcer sans l'accent SVP). Bien pour les fans de Rocket.

Tout d'abord, ne vous faites pas avoir comme des bleus en regardant la couverture. Mignola ne dessinait pas comme ça lors de ses débuts... Le style est complètement classique, rien à voir avec ce bon vieux Hellboy.
Pour une fois chez Marvel/Panini, les histoires... Sont assez bien choisies! Faites péter le champagne! L'intérêt de ce comics réside principalement dans l'histoire centrale, celle ou Rocket se bat contre les fabricants de jouets. Les animaux sont en charges des sinoques, des humains complètement barjots qui idolâtrent les Psys. Une moitié de monde est occupées par des machines étranges et autonomes, l'autre par les animaux et les sinoques (d'où le titre "demi-monde"). C'est dans ce contexte très originale que Rocket se battra contre les fabricants de jouets et leurs clowns tueurs. Pour les Alphas-Geeks qui connaissent, cet univers m'a rappelé le livre de P. K. Dick "les clans de la lune Alphane".

Je sens que la Taupe va taper au carreau!


Les autres histoires relèvent plus de l'historique que de la vraie histoire, mais ne sont pas inintéressantes, loin de là. On croise Hulk, perdu sur le demi-monde (dans cette histoire sont posées les bases du demi-monde), et Groot qui espère buter le monde entier en 10 pages (Groot POWER!). J'ai adoré la première histoire en N&B (la US Marvel Preview), même si c'est juste une preview (càd: y a pas de suite). Un bon N&B, ça claque dix fois plus que des vilaines couleurs baveuses faites à l'arrache par des gars avec moins de talent que le type du film "my left foot".
Tous ces animaux bariolés (des lapins tueurs, un morse avec des défenses version couteau-suisse) et ce monde donne l'impression d'être un vaste foutoir, complètement grand-guignolesque. Mais le tout est relativement ordonné!



C'est donc extrêmement old-school, et j'avoue avoir regretté la différence de dessin entre la couv' (qui avoine grave) et l'intérieur (qui avoine moins). Bin oui, j'adore Mignola. Et là... C'est du standard de l'époque. Tant pis.

Pour ceux qui espère retrouver l'ambiance du film des gardiens de la galaxies, oubliez. Le Rocket du récit n'a pas grand chose à voir avec celui du film. C'est un raton, ok, mais ça ne va pas plus loin.


Conclusion

Pour les fans de Rocket Raccoon et les amateurs de comics bien vintage.

On s'écoute les Beatles?







dimanche 15 novembre 2015

Deadpool - Tome 1 & 2 - Marvel Now!



Arrêtez-le! Il se tire avec mes ballons d'anniversaire!


Fiche Technique

Deadpool tome 1 - Marvel Now !
Brian Posehn (Scénario)
Gerry Duggan (Scénario)
Tony Moore (Dessin)
Date de parution : 05 Novembre 2014

Deadpool tome 2
Brian Posehn (Scénario)
Gerry Duggan (Scénario)
Mike Hawthorne (Dessin, Encrage)
Date de parution : 26 Août 2015
Prix : 15 euros

Résumé  du tome 1 (pris sur BD fugue)

Une armée de zombies déferle sur New York... Mais ces morts-vivants sont en réalité les anciens présidents des États-Unis ! Un seul héros Marvel a les compétences nécessaires pour les arrêter : Deadpool. Le mercenaire disert va notamment affronter Richard Nixon et Abraham Lincoln puis se mesurer à Ronald Reagan... dans l'espace !


L'avis du VieuxGeek: bien.

Ce qui est un brin chiant avec les collections Marvel, c'est que le tome 1 donne parfois l'impression d'être le numéro 3843 de la série et qu'on a loupé ceux d'avant. Le tome 1 de Deadpool (collection Marvel Now!) donne également un peu cette impression, mais rien de trop méchant. On parvient à accrocher les wagons sans trop de soucis une fois qu'on a compris les pouvoirs du bonhomme (régénération à la wolverine, il sait qu'il fait parti d'un comics).
Franchement, je préfère de loin les collections de chez Urban Comics. Le travaille des éditorialistes est bien meilleurs (ils se font au moins chier à proposer une chronologie). Les personnages principaux sont également présentés en débuts de livre pour comprendre d'où ils sortent, il y a un résumé des grandes lignes... Mais pas chez Marvel. Un tome 1 commence au moins par le début (dit comme ça...), même si je sais que Marvel Now! n'est pas un reboot mais une suite qu'il propose de prendre en cours. Bref, des explications n'aurez pas été de trop sur une double page en début de livre ("faut payer 2 pages de plus à l'imprimeur, ça risque de trouer le budget. Pis on s'en tape de tous ces cons de geeks qui achètent compulsivement", me soufflent les gros actionnaires de chez Panini/Marvel).

L'élite de la Nation sait s'amuser. Comme en vrai!


On retrouve donc Wade Wilson (pour les noob: il s'agit d'un clin d’œil plus qu'appuyé à Slade Wilson de chez DC comics, a.k.a Deathstroke) aux prises avec tous les anciens présidents morts des états-unis ramené à la pseudo-vie sous forme de zombards ultra balèzes, genre imbuttables même sous un métro. Pas mal comme speech, non?

Le SHIELD refuse d'appeler les Avengers pour éradiquer la menace présidentielle (Captain America buttant Lincoln, ça ferait désordre...). Leur choix se porte donc sur l'infâme Deadpool, dont l'absence de moralité n'ait plus à remettre en cause. Les persos secondaires sont assez sympas (les président sont marrants, Mickaël le nécromancien aussi), et ça part en cacahuète à chaque page. Un bon point.

Le second tome, sans en raconter trop (c'est pour ça que je n'ai pas mis le résumé. Malin le gars...), commence par un excellent faux flashback de Deadpool dans les années 70, où il est au prise avec le démon Vétis, un méchant cherchant désespérément à passer des pactes pour voler des âmes. La suite est basée sur cette courte intro. D'ailleurs, je préfère le tome 2 au premier.

On se marre bien, même si parfois on peut regretter l’absence d'un véritable scénar' (je ne demande pas du Alan Moore, mais on a plus l'impression d'assister à une suite de scènes rocambolesques), mais c'est également ce qui fait le charme de cette série Deadpool...
Les dessins sont excellents, vraiment rien à dire. Belle couleur, bonne mise en page... Le tome 2 laisse suggérer qu'il y aura une suite. Mais on peu très bien s’arrêter là.

Conclusion

C'est une bonne série pour les amateurs de Deadpool. Je n'ai toujours pas trouvé LE livre où l'on explique clairement l'origine de ses pouvoirs, son background et tout le toutim (une partie est dévoilée dans Deadpool massacre Marvel (la critique vient!)).
Mais bon, je suis un con de geek geek compulsif qui attend le volume 3!


lundi 9 novembre 2015

Martha Washington - La série






Fiche technique


Martha Washington, tome numéro:
1. Le Rêve américain Date de parution : 23/06/2010 
2. Temps de guerre Date de parution : 01/12/2010
3. La Paix retrouvée Date de parution : 11/05/2011Scénariste : MILLER Frank
Illustrateur : GIBBONS David
Coloriste : SMITH Robin
Série : MARTHA WASHINGTON
Éditeur: Delcourt
Collection : CONTREBANDE
Prix: environ 20€ le volume


Résumé éditeur du premier tome

Devenus depuis plus de dix ans le théâtre d'une guerre fratricide entre l'armée, les natifs américains et une milice de néonazis gays, les États-Unis n'ont plus d'unis que le nom. Dans ce monde à la dérive émerge Martha Washington, jeune femme qui va s'élever à la seule force de son courage et de sa détermination pour, au final, devenir le symbole qui empêchera le monde de s'autodétruire.

Je kiffe ces vieux dessins et ces couleurs bien criardes. Ca y est, je deviens un vieux con.


L'avis du VieuxGeek: cool

Franchement, je n'avais jamais entendu parler de cette série... Je ne pouvais prendre que trois livres à la bibli, alors que je voulais emprunter les 4 volumes des Aigles de Rome (série qui a l'air vraiment bien; au moins belle). En zonant dans les rayons où personnes ne va jamais (en plus, je suis presque à la campagne, imaginez la gueule des rayons!) je lis Miller et Gibbons sur la tranche. WTF? (c'est comme la WWF, c'est ça?). Bon, je m'échauffe, et tends le bras pour prendre les 3 TOMES D'UN COUP. Et ouais tas de fientes, je suis musclé comme The Rock. Un seul de mes pet suffit à vous envoyer dans le mur d'en face. 

La série sent bon les années cyberpunk, et l'anticipation rétro. Dans une de ses préfaces, Gibbons parle de la révolution d'utiliser l'ordinateur pour aider au dessin... Si ça ce n'est pas rétro...
L'histoire parle de Martha, une enfant issue des milieux les plus sordides, évitant la mort à chaque étape de sa vie, qui va finir par s'engager dans les forces militaires de la PAX (sorte de Nations Unis à l'américaine). Elle va connaitre la guerre dans tous les coins du monde et de l'espace, affronter la coalition des Néo Nazis-Gays (eux, je les kiffes graves!), les femmes qui veulent virer tout homme du pouvoir, une espèce de cyber-docteur maboule cloné, des intelligences artificiels tarées, et pas mal d'autres que j'oublie (bravo, le travail de documentation. BRAVO). 

Les fonds sont fait avec l’ordinateur. Moins chiant pour le dessinateur, mais le rendu est moins sympa...


Qu'est-ce que ça vaut? C'est sympa (surtout le tome 1), l'ambiance est bonne, c'est bien dessiné, c'est souvent drôle. Ce n'est pas le meilleur de Miller au scénario, même si, je le redis, ça reste une bonne série. Les personnages secondaires sont souvent plus attachant que Martha, car vraiment plus dépravés (genre l'ancien président dont il ne reste que le cerveau: on dirait Krang des tortues ninjas!).


On conclue et on va au lit (il est tard, je travaille demain)

Lisez-les si vous en avez l'occasion. Commencez par le (très bon) tome 1 (càd: n'achetez pas comme des cons les trois d'un coup) et voyez si vous êtes accros.

 

vendredi 4 septembre 2015

Deadpool: la nuit des morts vivants


La Nuit des Morts-vivants-pool.

Fiche technique


Titre original: Night of the living deadpool
Ramon Rosanas (Dessinateur)
Cullen Bunn (Scénario)
Date de parution 08/10/2014
Editeur Panini Comics
Collection Marvel Dark
Prix: 13€


Résumé éditeur

Après une violente indigestion, Deadpool sort du coma et découvre que l'apocalypse a eu lieu ! Les zombies ont envahi le monde... et le mercenaire ne souhaite pas finir dans leurs estomacs. Cullen Bunn, l'auteur de la Deadpool Massacrologie, vous présente le plus sombre récit dédié à Deadpool, dans la lignée de la Nuit des Morts Vivants de George Romero.




L'avis du VieuxGeek: sympa

Acheté au pif parce que j'avais bien kiffé Suicide Kings et Deadpool origines, Deapool - La nuit des morts vivants met en scène, comme indiqué dans le synopsis, une apocalypse de morts-vivants. Un récit sympa dans l'ensemble mais pas transcendant (un scénario? Où ça?). Le livre vaut le coup d'oeil pour ses excellents dessins et deux/trois bonnes vannes (son meilleur ami est une tête décapitée, façon Spawn - Violator (où l'histoire est racontée par le Violator, qui parle à une tête qu'il a arraché) et une conclusion sympatoche. Le dernier (court) récit est lui très drôle.

Voici une petite vidéo amateur bien faite pour comprendre l'histoire de Deadpool et ses particularités :



Conclusion

Pour les aficionados de Deadpool ou les inconditionnels des zombis de Roméro.

dimanche 16 août 2015

Sam & Max - Police Freelance




Rhââââ!.. Enfin! Un éditeur l'a fait! Vite, je cours à poil chez le libraire en moonwalk pour le voler!


Fiche technique


Auteur: Steve Purcell
Editeur: onapratut
Album broché à rabats
17 x 24 cm
200 pages N&B et couleurs
Prix : 20 €
Parution : 23 avril 2015


Résumé éditeur

Sam est un chien d’1m80 portant costard-cravate et feutre-mou façon Bogart. Max, c’est cette petite chose hyperactive en forme de lapin qui l’accompagne. À eux deux, ils forment la Police Freelance.
Leur mission ? Botter les fesses des vermines de tous poils, tout en mettant un maximum de boxon.
Leurs méthodes ? Une imagination débordante, une complète inconscience et surtout un goût prononcé pour la violence gratuite.
Des Philippines à l’hypermarché du coin, de la face cachée de la Lune à l’Égypte ancienne, ils affrontent des cafards de vingt mètres de haut, des extra-terrestres en slip kangourou et des pirates libidineux.
Et si la justice finit toujours par triompher, on ne peut pas dire que la morale soit forcément sauve…

(Les aventures de la Police Freelance se déclinent également en jeu vidéo (Sam & Max Hit the Road chez LucasArts et une trilogie chez Telltale Games), et en dessin animé.)

L'avis du VieuxGeek: INDISPENSABLE   pour les fans du jeu Lucas Arts, Bien pour les autres (les gens normaux qui mangent des chips).

Sam et Max, pour moi c'était à l'origine ça:


Mais en fait, c'était un comics datant (pour le premier épisode) de 1987 qui n'avait pas été traduit. Et je ne devais pas avoir l'âge de prendre les transports en communs seul pour aller à la Fuck (Fnac pour les non-initiés) dépenser les thunes de mémé glanées à Noël, si jamais la BD existait chez nous à cette époque.

Le comics, dont vous voyez la couverture au début de l'article, est un compilé de toutes les histoires de Sam & Max Police Freelance (hormis celles parues sur blog/internet). Pour ceux qui ne connaissent pas du tout et qui n'ont jamais eu la chance de jouer au jeu vidéo, Sam & Max est un condensé de conneries. Au sens noble du terme. L'absurde y règne en maître, l'humour potache (mais pas lourd) et la violence gratuite viennent agrémenter le tout. On peut croiser dans les pages du livre des cafards géants, des démons poulpes, des vieilles qui ont fait "crac-crac" avec des extra-terrestres, j'en passe et des meilleurs.

Il n'y a donc aucune, mais strictement aucune, continuité dans les histoires (c'est mon unique regret, je m'attendais à une bonne grosse histoire bien débilos comme le jeu!). Les dessins sont en noir et blanc sur les 2/3 du livre. Le dessin très cartoon de Steve Purcell est vraiment génial, et chaque cases est bombardées de détails absurde et drolatique (un peu façon Sœur Marie Thérèse des Batignolles chez Fluide Glacial).



Quelques extraits de dialogues du jeu/du livre:

- Max, j'ai quelque chose dans l'oeil.
- Essaie de l'enlever avec une fourchette, avec moi ça marche à tous les coups. 

- Ca va Max? 
- Ca vasotomie.

( Sam) - Eh! Tu n'es pas fumeur, qu'est-ce qui te prend?
(Max) - J'essaie d'avoir l'air cool pour attirer des filles faciles, et qu'elles m’emmènent à las maison et lavent mes chaussettes et me fassent du chocolat chaud et nettoient mes oreilles avec un grand coton-tige.

Pour les anglophobes, vous pouvez tenter de survivre à la VO en regardant les animés. Ca à l'air pas mal, mais je suis une bille en anglais (alors pour comprendre les vannes de Sam & Max, courage...). Voici le premier épisode.



Conclusion

J'espère que Purcell refera des épisodes de Sam & Max... Une grosse histoire longue... Je m'en vais sacrifier des chatons mignons à Satan/Yahvé/Hallah/Rael/Moon pour espérer une réponse rapide et positive!


dimanche 9 août 2015

Y le dernier homme - La série (T1 à 5)


Argh, je me meurs!


Fiche technique

Auteur: Brian K. Vaughn,
Dessins: Pia Guerra, Goran Sudzuka, Jose Marzan...
Public : Ado-adulte - à partir de 12 ans
Genre : Aventure / Fantastique / Esotérisme
Collection : Vertigo Essentiels
Date de sortie : 26 octobre 2012 pour le tome 1 et 28 novembre 2014 pour le tome 5
Pagination : 256 pages
Prix : 22.5 EUR à 28 euros pour les deniers tomes (comme on a envie de terminer la série, les prix augmentent, normal...)

Résumé éditeur du tome 1

Une épidémie mystérieuse a décimé toute la population mâle de la Terre ! Toute sauf un jeune homme, appelé Yorick Brown, et son singe, Esperluette. Pourchassés par des groupements de femmes aux intérêts divers, Yorick et Esperluette partent sur les routes dévastées des États-Unis, sous la protection de la mystérieuse et mortelle Agent 355. (Y the last man #1-10)


L'avis du VieuxGeek: une très bonne série

Le synopsis de base est assez simple: tous ceux qui portent un chromosome Y crevent un beau matin. Comme ça, paf. Tous sauf Yorick Brown, unique héro de la série (forcément, c'est le seul à avoir survécu) et son fidèle sidekick Esperluette, un singe pas franchement savant.

Franchement, il ne faut rien que je vous raconte sur l'histoire. Elle vaut le coup d'être découverte entièrement car les rebondissements, les nouveaux persos, etc, valent le coup d'être découverts lors de la lecture. Abordons plutôt le sujet sous un autre angle: comment faire pour qu'un comics parlant des aventures du dernier Homme sur terre ne tourne pas à la partouze permanente? (Eh les filles!!! Il ne reste que moi!!!) Et bien c'est là que l'auteur fait fort. Il contourne habilement le problème. Yorick cherche à retrouver sa petite amie d'avant la soi-disante épidémie et décide de ne pas fourrer les innombrables femelles qu'il croise tout au long de son chemin. C'est d'ailleurs très bien amené et pas neuneu pour un sou, le personnage de Yorick étant très attachant et tout à fait crédible dans le rôle du gentil garçon fidèle, même face à l'apocalYpse.

Te suicide pas poupée, j'suis toujours là moi. Et si tu me trouves moche, sache que tu n'as pas le choix!!!


Ce fil conducteur va nous emmener de péripéties en péripéties, certaines étant (forcément) mieux réussies que d'autres (j'ai trouvé certains passages un peu chiants). L'ensemble reste cependant de bonne qualité et très cohérent. On tentera de comprendre tout au long de la série d'où vient ce fléau, qui est réellement la très virile 355 et comment finira toute cette histoire.

Sérieusement, vous imaginez, vous, un monde gouverné uniquement par des femmes? Impossible, ça serait trop le bordel. Si elles étaient les égales des hommes virils et puissament intelligents que nous sommes, ça se saurait (vous imaginez un monde sans jeux vidéos comme FIFA 2015? Sans motocross et course de Nascar? Pire: sans les Expandables???). Ce n'est pas pour rien qu'en français la présence d'un seul homme entouré de milliers de femmes justifie l'emploi du "IL". On a tout compris chez nous.

Je n'ai pas réussi à flouter son zgèg. Ne le régardez pas s.v.p.


Bref, vous l'aurez compris, elles n'ont plus besoin de nous et savent très bien s'organiser sans les "Y". Et c'est vraiment bien d'en découvrir une certaine vision au travers de ce comics. Le tout dessiné par des gonzesses particulièrement talentueuses s'il vous plait. Proportions, angles et points de vues, finesse du trait... Tout est bon. Petit bémol pour les couleurs qui ne sont pas franchement géniales (assez fades, je trouve).

Conclusion

A mettre entre les mains de toutes les femelles. Et des autres. Une très bonne série qui plaira à n'en pas douter à toutes les féministes enragées et aux amateurs de bonnes séries originales.

PS: Si les chromosomes Y disparaissent, n'oubliez pas s.v.p de poursuivre le développement du nouveau Mass Effect. Juste au cas ou je sois le seul à survivre.

jeudi 16 juillet 2015

Flash T1: De l'avant





Fiche technique

Dessin: MANAPUL Francis
Scénario: BUCCELLATO Brian
Public : Ado-adulte - à partir de 12 ans
Genre : Super héros
Collection : DC Renaissance
Date de sortie : 20 mars 2015
Pagination : 192 pages
Prix : 17.5 EUR
Résumé éditeur

Frappé par la foudre et aspergé de divers produits chimiques, l'agent de police scientifique Barry Allen devient subitement l'homme le plus rapide du monde. Il décide alors de mettre ses pouvoirs extraordinaires au service de la justice, sous l'identité du Flash. Et l'occasion d'éprouver ses nouveaux talents ne se fait pas attendre : le criminel Mob Rule vient tout juste de plonger la ville de Central City dans l'obscurité... (contenu : Flash #1-8)

Je kiffe Captain Cold. Son Blase est fantastique. Dommage qu'il n'ait plus son flingue...



L'avis du VieuxGeek: bien

Flash arrive à grande vitesse... Non mon intro est naze. 
Flash débarque enfin chez Urban dans la collection Renaissance. Cela va permettre à tous ceux qui n'ont rien suivi à son univers, de pouvoir raccrocher quelques wagons.

Mais voilà: l'histoire commence 5 ans après que Flash ait découvert ses pouvoirs. Donc il faudra faire l'impasse sur certaines explications (c'est quoi cet anneau qui lui permet d'enfiler son costume? C'est un magical-boy? Puis il parait que le type c'est pris la foudre dans la gueule alors qu'il manipulait des produits chimiques genre comme dans Gaston avec Le kit du petit chimiste...). On ne connait pas cette Patty Spivot, ni les liens que Flash entretien avec Iris West. On ne sait pas qui connait l'identité secrète de Flash. D'ailleurs, pour ceux qui regarde la série, il y a beaucoup de différences. Donc la regarder ne vous fera pas tout comprendre...

Par le pouvoir du prisme lunaire, TRANSFORME-MOI!!!!


Sinon, le scénario est sympa. Flash galère à maitriser ses pouvoirs. Sa rencontre avec les méchants du livre (Captain Cold, Mob Rule) le forcera à repousser ses limites et à apprendre à maitriser cette mystérieuse force qu'est la Force Véloce.

On a à faire à une série à suivre, donc l'histoire ne se termine pas (belle déduction!) et introduit les emmerdes à venir en fin de volume. Actuellement 3 tomes (dont 2 disponibles) sont au catalogue d'Urban Comics.


Conclusion

Une bon junk-comics pour les vacances. Et j'adore les méchants ringards de Flash, sérieux. Ils sont tellement vintages!

dimanche 12 juillet 2015

Hellboy, Tome 14: Masques et Monstres




Fiche technique

Hellboy 14 - Masques & Monstres
Date de parution : 03/06/2015 /
ISBN : 978-2-7560-3958-9
Illustrateur : BENEFIEL Scott, RODRIGUEZ Jasen, MIGNOLA Mike
Scénariste : MIGNOLA Mike, ROBINSON James
Coloriste : STEWART Dave, RAMBO Pamela (NDR: c'est la fille de John? Mouhahahah!) , HOLLINGSWORTH Matthew
Série : HELLBOY
Collection : CONTREBANDE

Résumé éditeur

Si la perspective d'affronter monstres et démons ne l'effraie pas, un coup de main n'est jamais de trop. Au cours d'enquêtes qui tournent au cauchemar, il affronte avec Batman des néo-nazis à Gotham City, il s'associe avec Starman, dont le père avait déjà défait ces soldats du surnaturel durant la Seconde Guerre Mondiale, puis il part à la chasse au fantôme à Arcadia City, chez la justicière Ghost.
 
L'avis du VieuxGeek: coooool

Alors que la saison 1 de Hellboy s'achève avec le volume 13 (la suite se passe dans Hellboy en enfer, critique à venir sur le blog), c'est avec surprise que j'ai vu apparaitre (comme ça, pouf!) le volume 14 sur les étals (et ouais, on dit pas les étaux. Un étau c'est: "[...] un dispositif mécanique qui permet la « mise en position » et le « maintien en position » d'une pièce. En général, l'étau est composé d'une partie fixe, d'une partie mobile, et d'un système de serrage." Passons. Cette parenthèse est longue, chiante est inutile. Je pourrai la supprimer mais je suis sûr que ça vous fait un brin chier, donc je la laisse. Je suis démoniaque).

On a donc deux histoires dans ce très sympathique tome 14. La première met en scène Batman, Starman et des nazis; la seconde se passe avec Ghost qui est... Une fantôme!
La première histoire est vraiment bien. C'est une enquête à Gotham, où l'on découvre qu'un groupuscule Nazi bien vénère veut conquérir le monde avec des machines à rayons démono-zarbis. Starman, que je ne connaissais pas (un ancien perso DC armé d'un baton cosmique ultra puissant. 1941 pour le premier Starman apparut en comics, selon wikipédia) vient, ainsi que Batman, prêter main forte à Hellboy pour résoudre le problème.

Point fort, c'est Mignola au dessin. 



La seconde est très classique, mais met en scène Ghost, un perso que l'on ne voit que très rarement. D'ailleurs, je ne l'avais jamais vu.



De construction très standard (au début, Hellboy et Ghost ne sont pas copains, se mettent une peignée, deviennent potes, puis vont botter le cul du méchant), l'histoire n'en reste pas moins très bien.

Conclusion
Encore un excellent volume. Il peut être lu indépendamment des autres tomes de la série sans que l'on ressente un quelconque vide. Le cross-over avec les trois autres persos est vraiment réussi.

mercredi 3 juin 2015

Batgirl: année un




Fiche technique

Scénario: Marz Ron – Dessin: Martin Marcos
Public: Ado-adulte – à partir de 12 ans 
Genre: Super héros
Collection: DC Deluxe 
Date de sortie:   6 février 2015 
Pagination: 224 pages
Prix: 19.00 €

Résumé éditeur

Après avoir sauvé Bruce Wayne d’un braquage commis par le gang de Killer Moth, Barbara Gordon, jeune bibliothécaire et fille du commissaire de police de Gotham City, décide d’endosser le costume de Batgirl, la justicière nocturne. Mais le Chevalier Noir laissera-t-il une héroïne inexpérimentée arpenter les ruelles de la plus dangereuse des cités ?



L'avis du VieuxGeek: très bien

A la base, je n'étais vraiment pas chaud pour lire ce comics: les dessins paraissaient franchement niais et l'histoire un brin pourrave. Mais bon: on me l'a gentiment prêté donc je l'ai lu. Et là, ô surprise, le récit s'est avéré franchement bien.

Ce comics traite donc, à la manière de Batman année un ou de Robin année un, de... Tin tin tin... La première année de Batgirl! Ce qui est vraiment original, c'est que les villains de l'histoire sont Killer Moth et Firefly. Un taré qui se prend pour un papillon avec un super soaker (vous savez, les méga pistolets à eau qui nous faisaient rêver quand on avait dix ans?) tirant de l'acide ou un truc du genre. Firefly quant à lui fait moins rire et propose du challenge à la nouvelle héroïne.

Killer Moth et Firefly. Sacré Killer Moth! T'as vraiment l'air d'un naze!

La suite est plutôt simple à deviner: rencontre avec la Bat-family, papa Gordon pas content... Elle reste cependant très plaisante à suivre car l'histoire est bien foutue.

Le dessin quand à lui se prête en réalité très bien au récit. Le trait est précis, la mise en page est bonne... Très pro comme boulot. En fait, maintenant j'aime bien!


Conclusion

Définitivement un bon livre. Apparemment, une série Renaissance va arriver d'ici la rentrée scolaire. Ce Batgirl année sera un bon moyen pour les fans de Batgirl de patienter (sérieux, y a des fans de Batgirl? Batwoman, c'est une lesbienne chaudasse dessinée par JH Williams III donc je veux bien, mais Batgirl...).


jeudi 21 mai 2015

Infinite Crisis T1 & T2





Fiche technique

Scénario: Collectif – Dessin: Collectif
Public: Ado-adulte – à partir de 12 ans
Genre: Aventure,Super-héros
Collection: DC Classiques
Date de sortie:  12 septembre 2014 (Tome 1) & 27 février 2015 (Tome 2)
Pagination: 340 pages environ
Prix: 28.00 €


Résumé éditeur

Tome 1
Quand Blue Beetle, justicier peu considéré par ses pairs de la Justice League, enquête sur la mise en faillite de sa compagnie, celui-ci découvre un complot visant à annihiler toute la population métahumaine de la planète. Pire, ce projet OMAC risque de porter un coup fatal aux liens unissant Superman, Wonder Woman et Batman, et de se répercuter sur l’ensemble des justiciers.
(contient : Countdown to Infinite Crisis 1, OMAC Project 1-6, Superman 219, Action Comics 829, Adventures of Superman 642, Wonder Woman 219)

Tome 2
La Société Secrète a rassemblé tous les super-vilains de l’univers sous le commandement de Lex Luthor et un conciliabule de génies criminels. Tous ? Non ! Car six malfaiteurs planifient dans l’ombre la rébellion, tandis qu’à l’autre bout de la galaxie, les planètes ennemies Rann et Thanagar se livrent une bataille sans fin.
(VILLAINS UNITED #1-6, ACTION COMICS #830-831, RANN-THANAGAR WAR #1-6)

Extrait du tome 1, avec Blue Beetle.


L'avis du VieuxGeek: sympatoche

Infinite Crisis est, il parait, la série qui révolutionne l'univers DC. Alors comme je suis crédible et, je l'avoue, un gros pigeon, j'ai acheté. AAARRGGG!!! Je n'ai aucune volonté lorsque je vois Batman sur une couv'.

L'histoire du tome 1 tourne autour des OMAC et de l'organisation Checkmate (lisez le résumé du tome 1 au lieu de sauter les parties!) et vise à mettre en porta-faux les métahumains avec l'humanité afin de pouvoir les éradiquer. Original le scénario. C'est le même depuis les années 1950. Quoi qu'il en soit, les dessins sont comme d'habitudes excellents, et les personnages ainsi que les OMAC sont tout à fait crédibles. Le livre se lit tout seul et c'est sympa de retrouver Booster Gold et Blue Beetle.

Le tome 2 annonce d'emblée que ça va partir en couille. A l'échelle cosmique s'entend. On suit donc la Hawk-family (-man, -girl, -woman) dans sa lutte contre Onimar Synn, un putain de Dieu trop Vilain et que je trouve excellent durant 6 chapitres.

Je suis Onimar Synn et je me déplace jamais en marchant car je ne suis pas une tapette de randonneur pédestre.

Le reste du volume nous permet de suivre Superman sur deux épisodes pas franchement fantastiques, le mettant aux prises de Black Adam et du Dr Psycho. Et on finit avec une bonne dose de "Villains United", chapitres le long desquels les Secret Six se retrouvent emmerdés par la Société Secrète pour avoir refusé de conquérir le monde avec eux ("Allez les gars, venez, ça s'ra cool!").


J'avoue que "Super Nazi" a vraiment la classe.

Conclusion

Ces deux premiers épisodes sont sympas. Bon, niveau scénario c'est pas byzance... Mais ça fait une excellente Junk-Read ou un très bon Comicon (des néologismes de ma part... Bref, de la lecture avec des images pour se vider la tête sans réfléchir une nano seconde). J'ai toujours pas réussi à comprendre où cette histoire nous emmène, et c'est tant mieux, la surprise n'en sera que plus grande. On y (re) découvre beaucoup de personnages, tous plus bariolés et kitschs les uns que les autres (le violoncelliste, Catman...).

On attends de voir la suite!

samedi 2 mai 2015

Abe Sapien - La série


"La noyade" pour un homme poisson...


Fiche Technique de la série

Titre de la série: Abe sapien
Date de parution: 25/08/2010 pour le T1 et 01/04/2015 pour le T4
Scénario: Mike Mignola, Scott Allie, John Arcudi
Dessins: FIUMARA Sebastiàn, FIUMARA Max, SNEJBJERG Peter, REYNOLDS Patric, HARREN James, ALEXANDER Jason...
Collection: Contrebande
Prix moyen: 15,5 €


Résumé de la série (non officiel, je l'ai tapé avec mes petits doigts)

Abe Sapien est un agent du B.P.R.D et à ce titre enquête sur des affaires paranormales et fréquemment très dangereuses. Il sera amené au fil de ses aventures à récupérer la dépouille d'un sorcier ainsi qu'une dague antique; à récupérer (décidément!) une relique gardée par un sous-marinier zombie, casser la gueule à des nécromanciens/démonistes fous, etc. Il s'émancipera par la suite du Bureau afin de connaître sa place dans le monde (Destin, quand tu nous tiens!) et sera amené à traverser une Amérique dévastée par des évènements semblant annoncer la fin du monde des hommes (Cf. B.P.R.D L'enfer sur Terre)...

Extrait du premier album.


L'avis du VieuxGeek: une bonne série pour les accros d'Hellboy

Avant toute chose, si vous n'avez jamais lu Hellboy ou BPRD, ou au pire vu les films (surtout le 2!), passez votre chemin car cela risque d'être un peu pénible à suivre. Pas autant que chez ses enfoirés de Marvel qui font tout pour que l'on achète les 23 mini séries permettant de suivre la pseudo histoire principale; mais ça aide énormément surtout à partir du volume 3 qui se raccroche à la nouvelle saison de BPRD L'enfer sur Terre.  Si au contraire vous êtes un tantinet familier avec le monde de Mignola, pas de problème.

Les deux premiers volumes traitent d'histoires indépendantes, souvent courtes, et de bonne factures. J'ai l'impression que c'est un peu la stratégie commerciale chez les éditeurs de Mignola: on sort un ou deux volumes de recueils, sans trop de lien avec la chronologie actuelle de la série, et si ça marche on balance du plus lourd. En avant Guingamp!

Le physique d'Abe évolue à partir de la deuxième saison de BPRD.


J'adore Abe. Le personnage est vraiment fouillé, son passé d'occultiste, son présent de semi-homme poisson... Les histoires auxquelles il participe tout au long de la série son, comme dit plus haut, scénaristiquement parlant, correctes. On est dans du Hellboy, y a pas à chier. Rien de franchement transcendant, on reste dans le thème occulte + survie et tout va bien.  Pas de grandes révélations sur le Monde et la Fin des Temps annoncées (hormis sur Abe et c'est déjà pas mal!) .

Les dessinateurs de la série font globalement du bon boulot, comme vous pouvez le voir sur les planches que j'ai copier/coller du site de l'éditeur. J'avoue avoir une nette préférence pour le dessinateur du tome 1 qui a un trait franchement adapté aux histoires horrifiques.

Un nécromancien voulant réveiller Satan. Un scénario particulièrement original! Non?..


Où va t'on avec cette série? Et bien ce sont de simples paraphrases venant agrémenter l'histoire principale (BPRD si vous suivez pas. D'ailleurs, au début c'était Hellboy l'histoire principale, pis maintenant c'est BPRD. Conclusion: faite comme moi, achetez/volez-les tous. Mais ça coute un sacré paquet! Et voler, c'est comme croiser les effluves. C'est MAL).


En conclusion 

La série s'adresse uniquement aux inconditionnels de l'univers de Mignola. La série Abe Sapien apporte de petites infos sur le monde, sur le personnage. Une bonne série pour ceux qui connaissent et lisent Hellboy.

Anung Munht Rämat!

samedi 18 avril 2015

Transmetropolitan T1 et T2



Spider Jerusalem vous salut bien.

Fiche technique

Scénario: Warren Elis – Dessin: Robertson Darick
Public: Ado-adulte – à partir de 12 ans ( NDLR: mais bon, c'est un peu limite).
Genre: Action, Humour 
Collection: Vertigo Essentiel
Date de sortie: 7 février 2014 (T.1), 11 juillet 2014 (T.2)
Pagination: environ 300 pages
Prix: 22.50 € (T.1) et 28€ (T.2)


Résumé éditeur

Exilé depuis près de cinq ans loin du fracas de la civilisation, le journaliste Spider Jerusalem est contraint de reprendre le chemin de La Ville. Secondé par ses deux assistantes, Channon Yarrow et Yelena Rossini, l’acide et misanthrope pamphlétaire reprend alors son combat contre les abus de pouvoir, la corruption et les injustices de cette société du 21e siècle qu’il chérit autant qu’il l’exècre. Dans les rues étouffées par le silence médiatique, raisonne bientôt les mots amers et enivrés du plus fervent défenseur de la Vérité.



L'avis du VieuxGeek: excellent   

En écrivant sur ce blog, c'est à dire en pourrissant ou en adulant certaines œuvres (quand on ne sait pas faire, on critique les autres: c'est plus simple), je me sens un peu comme Spider Jerusulem: un âpre guerrier moderne de la vérité, un samouraï virtuel, un anonymous anonyme. La seule différence avec Jerusalem, c'est que lui il a des lecteurs... Mais passons!

Nous découvrons le monde où évolue Jerusalem au travers des articles qu'il doit écrire. On nage en plein cyberpunk, celui de la grande époque même si la version US date de 97 (pour mémo, le courant est nait en 1984 avec Neuromancien de William Gibson. Après avoir lu ça, vous trouverez à juste titre que Matrix est un film de merde). Différents sujets sont abordés au travers des articles: le changement de race (le changement de sexe est définitivement Has-Been. Maintenant on devient mi-humain mi-martien), le réveil des cryogénisés qui attendaient des jours meilleurs, l'élection présidentielle des plus grands pourris... Bref, les sujets sont variés, les persos sont très originaux comme stompanato le bulldog, par exemple qui est excellent ou encore Spider qui est un névrosé drogué à mort (il se plante sa seringue dans l’œil lorsqu'il ne trouve plus de veine. Puis après, une petite pilule anti-cancer et le problème est réglé), prétentieux à crever et plutôt drôle. les dialogues font mouches et sont d'une vulgarité à l'épreuve des balles (du genre "je vais te coudre le trou du cul"; "ne touche pas ces politiciens tu pourrais attraper quelque chose de grave", etc.). Que du bon. 

Les histoires sont en générale plutôt courtes, le fil conducteur reliant tout ça étant le rédacteur en chef de Spider qui lui demande d'écrire régulièrement des articles pour rembourser sa dette (Spider doit plusieurs livres à son boss, du coup ce dernier l'exploite grassement). 


J'aime beaucoup l'idée que se fait Jerusalem des politiciens.


Pour en finir

Une excellente série. Je pense qu'elle parlera certainement encore plus à ceux de la Vieille Ecole des 90's étant donné les thèmes abordés. Mais ça fait l'occasion pour les autres de se plonger dans une autre époque, une autre vision périmée d'un futur l'étant tout autant.