samedi 22 février 2014

Batman, tome 3 : le deuil de la famille


Si seulement le ramage se rapportait au plumage...


Fiche technique

Scénario : Scott Snyder
Dessins : Greg Capullo et Jock
Editeur : Urban Comics
Collection : DC renaissance
Format comics
Date de parution : 14 février 2014
Prix : 17,50€


Résumé éditeur

À peine remis de son éprouvant combat contre la Cour des Hiboux, Batman voit revenir son pire cauchemar, le plus terrible de ses adversaires : le Joker ! Et cette fois-ci le Clown Prince du Crime est décidé à détruire non pas uniquement le Chevalier Noir, mais également tous les associés qui gravitent autour, à commencer par Alfred, le fidèle serviteur…

L’avis du VieuxGeek : moyen…

Je vais résumer en quelques mots l’impression que dégage le livre : « …ET c’est tout ? ».

Eh ouais mec, c’est tout. Pour situer le livre, comme précisé dans le résumé, on passe après la cours des hiboux  (Deux tomes, deux putains de chefs d’œuvres. Ils font largement partis de mes meilleurs BDs !), on nous ressert ce moisi de Joker (qui s’est encore évadé d’Arkham, blablabla….). Sa nouvelle particularité ? Il s’est fait arracher la gueule par un vilain nommé le taxidermiste (mais je ne sais pas du tout qui c’est, et apparemment il faut lire les Batman Saga en kiosque pour le savoir).

Donc, le joker s’est évadé d’Arkham après avoir laissé son visage (avec le taxidermiste, vous suivez ?) accroché au mur sur le fond de sa cellule. Depuis un an pas de nouvelles (bonnes nouvelles ?). Mais on se doute qu’il mijote quelque chose.

A partir de maintenant, je vais détailler un peu l’histoire, et vous montrer à côté de quoi le scénariste est passé. Franchement, il a déconné sec.

Après, mais c’est subjectif comme d’hab’, le Joker j’en ai ma claque… Les Hiboux étaient fantastiques ! En plus, la collection s’appelle « renaissance », alors mettez du neuf !

J'ai un plan de ouf pour te faire du mal Batman! Ha bin non. Il est tout pourri en fait. HAHAHAHA!


[DEBUT SPOILER]
C’est bon ? Vous êtes sur de vouloir vous gâcher le récit ? Donc le Joker s’évade, et va récupérer sa trogne au commissariat en butant tout le monde. Jusque là, c’est génial. Glauque, violent voir un peu horrifique. La sale gueule du Joker est vraiment flippante…

Le Joker s’est laissé un an pour monter un super plan pour buter tous les membres de la famille Batman afin de faire souffrir Batman 1er du nom. Et là, le navire commence à couler doucement. A la lecture, on se dit : « un an pour un plan aussi pourri ??? C’est pas la tronche qu’on lui a arraché au Joker, mais son cerveau ! ». En gros le Joker a pris possession de l’asile d’Arkham pour en faire un piège géant, attire Batman dedans en capturant Alfred le larbin. Le Joker parvient par la suite à kidnapper les Bat-membres, à les réunir dans la Batcave, et à nous faire croire qu’il leur a également arraché la tronche pour les rendre fous. Franchement, si Snyder (ou les éditeurs !) avait eu des couilles, cela aurait été dément. Mais non. Rien. Que dalle. Rentrez chez vous il n’y a rien à voir. Il ne se passe strictement rien. Batman botte le cul du Joker et fin de l’histoire. Fantastique, non ?
[FIN SPOILER]


Conclusion

Une histoire qui aurait du être bonne. Mais qui ne l’ait pas spécialement…  L’achat de ce tome doit être réservé aux collectionneurs et aux fans ultras.

Elève Snyder, corrigez moi votre putain de copie !

mardi 18 février 2014

Wormwood, tome 1 & 2




Salut les meufs, j'espère que vous aimez les petits asticots...
  
Fiche Technique

Wormwood, tome 1 : Gentleman Zombie
Date de parution : 10/09/2008 
Wormwood, tome 2: Ca fait mal quand je fais pipi...
Date de sortie: 02/12/2009
Prix public : 14.95 €par volume
Scénario : Ben TEMPLESMITH
Dessin : Ben TEMPLESMITH
Couleurs : Ben TEMPLESMITH
Série : Wormwood
Collection : CONTREBANDE 
Editeur: Delcourt


Résumé éditeur

Wormwood est un asticot échappé d'une dimension infernale qui parle anglais (avec un fort accent), boit de la bière (en grande quantité), fume (beaucoup) et accessoirement habite des cadavres. Entouré d'une équipe éclectique de personnages – à savoir le très renfermé Monsieur Pendule et une immortelle appelée Medusa –, il passe son temps à sauver le monde d'invasions démoniaques et autres parasites ayant pris possession de strip-teaseuses zombies.

L’avis du VieuxGeek : très sympa.

Ben Templesmith est l’auteur de 30 jours de nuit (le comics). Je ne l’ai pas lu et j’ai trouvé le film chiant. Ca commence bien ! Mais le speech de base de ce Wormwood est assez marrant : un asticot prenant possession de cadavre afin de mener des enquêtes (ou plutôt: résoudre ses emmerdes).
Et d’ailleurs, après lecture des deux premiers volumes de la série, on accroche vite avec le petit asticot et son monde satanico-drolesque (ne cherchez pas dans le dico, c’est un néologisme de mon cru. Merci de l’ajouter sur Wikipédia). Les personnages qui l’entourent son très réussi. On y trouve M. Pendule, un robot barbu au look de ZZ top et accroc au fusil à pompe (son rêve secret et enfoui est d’avoir une teub véritable, pas comme l’actuelle qui est constituée de deux balles de ping-pong et d’un morceau de câble), et Phébée, la flingueuse mignonne aux tatouages mystiques.

Templesmith a un coup de crayon et un style de colorisation bien à lui. C’est original, donc on accroche ou pas. J’adore ses persos, les couleurs morbides employées. Mais j’ai l’impression que c’est un fainéant qui n’aime pas se faire chier avec les arrière-plans… vides à souhait.



Le volume 1 nous plonge dans l’univers très rapidement. Pas de temps mort. Une invasion de parasites tentaculaires se prépare à la porte porte dimensionnelle du Strip Club La Ruelle Sombre, lieu préféré de notre asticot accroc à la viande pas toujours fraiche. Et bien évidemment, tout cela va dégénérer (vous n’avez jamais remarqué comment les héros de récits étaient de véritables aimants en emmerdes ?)…

Le tome 2 nous entraine en Farfadie, où l’on croisera donc vous l’avez compris : des farfadets. Très marrant. Ils montrent leur sympathie/affection pour autrui avec une surenchère de grossièretés. Plus ils vous aiment, plus ils vous insultent et son crades (oui, un pet m’a toujours fait rire. ET ALORS ?). Wormwood s’étant fait mordre (et maudire) par l’une de ces sales bébête, il part à la recherche de la Reine de Farfadie pour lever la malédiction.
Une aventure très drôle et de bonne qualité.

Faut vraiment que je passe à la pharma acheter de la crème hydratante...


En conclusion

Bonne série que ce Wormwood. A réserver aux personnes peu sensibles (ce n’est pas pour les tapettes !). Jetez un œil au dessin en premier cependant. On aime ou pas.


mercredi 12 février 2014

Infiltration

 

Fiche technique

 "Infiltration"
Un jeu de Donald X. Vaccarino
Illustré par M. Silsby, A. Finér, A. Navaro
Publié chez Edge
Pour 2 à 6 runners d'au moins 14 ans
Public un peu expérimenté
Durée : 45 min
Disponible ce jour dans les 35€

 

Résumé éditeur

Six cambrioleurs professionnels. Six objectifs divergents. Un casse les réunit.

Le futur ; sous les lueurs vacillantes des gratte-ciels de la tentaculaire New Angeles, d’immenses corporations sont à l’affût du moindre avantage dans la course technologique aux androïdes, industrie en plein essor. Cybersolutions, Inc. est sur le point de faire une percée révolutionnaire qui en ferait la prochaine société-phare susceptible de menacer les profits de conglomérats tels que Haas-Bioroïdes ou Jinteki. Malheureusement pour Cybersolutions, Inc., la sécurité de son centre de recherche de New Angeles vient d’être compromise.

Infiltration est un jeu de cartes de SF Cyberpunk, dans lequel deux à six joueurs, endossent le rôle de cambrioleurs, qui vont être en compétition pour subtiliser de précieux secrets dans un centre de recherche hautement sécurisé. Les informations les plus cruciales se cachent dans les entrailles du bâtiment de Cybersolutions, Inc. Mais, chaque pas que vous ferez vous éloignera de l’entrée, seule issue pour vous échapper de l’enceinte. De plus, les alarmes ont été déclenchées et les forces de sécurité ne vont pas tarder à boucler le périmètre !
Saurez-vous éviter les patrouilles qui sillonnent les couloirs, surpasser vos rivaux et télécharger le plus de données avant que les forces de sécurité ne débarquent ?
Infilration prend place dans l'univers de Androïd.

 

Description du jeux (merci au site Tric-Trac pour le boulot!)

"Le pillage informatique à la carte

Dans la peau d'un runner... Pas l'oiseau qui fait beep ! Beep ! Non ! Le runner, le gars cynique mais drôle avec des implants hightechs et des lunettes qui brillent et qui parcoure la toile avec son interface neurale.
"Netrunner" ? "Android" ? On peut s'y perdre facilement.
Android c'est le nouvel univers de la réédition du jeu de cartes à collectionner "Netrunner" qui en fait reprend les éléments de base pour en faire un nouveau jeu dans la même ambiance.
"Infiltration" c'est un encore un autre jeu de cartes mais pas du tout à collectionner qui reprend l'univers d'Android donc de Netrunner (oui je sais je brouille ^^).
Et ce jeu one-shot n'est rien d'autre signé de ... Donald X. Vaccarino ! Le papa de "Dominion" et là tout suite on est un peu plus attentif...

Lupin électronique
Prenons une chouette corpo pleine de secrétaires pulpeuses, de gardes armés, de chercheurs échevelés, de matériel hightech, et pleins de trucs super à récupérer pour un pirate.
Le pirate c'est vous, le reste ce sont des cartes.
Si les scientifiques ont bien bossé dans cet univers de SF, les architectes sont un peu... Pour des raisons ludiques, le centre que vous allez tenter de piller est composé de pièces en enfilade et le tout sur deux étages.
Voyez comment cela est figuré par une ligne de 6 cartes et d'une autre au-dessus.
Vous aurez donc toujours 6 pièces au rez-de-chaussée et 6 pièces à l'étage et une seule entrée qui sera donc de fait une seule sortie en fin de partie.

Ces pièces ont des caractéristiques qui vont rythmer l'aventure et celles-ci sont piochées dans un paquet de 32 cartes différentes.

Bon Robert. Tu laisses le moteur tourner...
Comme c'est un jeu de cartes chaque élément est représenté par des cartes. Vous avez des cartes de pièces mais aussi des cartes objets, des cartes de rencontres qui sont des PNJ comme dans les jeux de rôles, et des cartes actions.
Ces action sont en nombre très limité ce qui permet des parties très fluides.

La Phase Sélection Les joueurs choisiront une action ou un objet à jouer.

La Phase Résolution

Les cartes choisies lors de la phase précédente sont révélées et résolues dans le sens des aiguilles d'une montre.

La Phase PNJs
Les PNJs actifs suivent les instructions notées sur leur carte.
La Phase Sécurité : le cadran de la Sécurité est ajusté pour représenter l'approche des mercenaires de la sécurité.
Arrivé au deuxième étage, les choses se corseront un peu.
Plus d'adversaires, plus de pièges.
Ce sera à vous de savoir si vous passez du temps à récolter de précieux objets qui vous aideront dans votre progression sans oublier les données puisque vous êtes là pour ça.
Attention, plus vous agissez et plus le temps passe, plus la menace augmente car l'alarme finira par être donnée.

Et là les portes se fermeront définitivement et vous serez arrêté. Bref vous aurez perdu.
Difficile donc de ne pas vouloir explorer encore quand un collègue à récolté plus de données que vous... Alors... encore un coup ? Prendrez-vous le risque ?"

- Fin de l'article de Tric-Trac. -

L'avis du VieuxGeek: très décevant...

Et ouais, très décevant qu'est cet Infiltration... P'tain, ça me fait même chier de dire ça. Un jeux Cyberpunk, ça ne court pas les rues! Et qu'est-ce que je suis fan de ce genre... Donc Infiltration me file des boutons rien qu'à y penser. Je détail tout ça...


Les moins (et y en a pleins!)

Il n'y a pas vraiment d'histoire. On est des Runneurs et on pille une corpo, comme ça.  Rien de mieux à foutre aujourd'hui. 

La difficulté est adapté à un casual-casual gamer (j'ai rarement été aussi vulgaire! Mort aux casuals!). Aucun challenge. On se fait chier du début à la fin. Les adversaires sont inexistants, bidons, nazes...

Le principe est super mal exploité. C'est une espèce de mêlée ou le premier qui joue rafle tout. 

Les cartes petites sont... petites. On voit franchement pas grand chose... Mais bon, s'il n'y avait que ça...

Les plus (et il n'y en a qu'un!)

Le visuel de l'ensemble est excellent. C'est à cause de lui que j'ai acheté ce putain de jeu. Mort à l'illustrateur qui a trop bien fait son job!


Conclusion?

Pour reprendre l'expression d'une émission de merde: NEEEXT!



dimanche 9 février 2014

Before Watchmen T1 et T2 (Minutemen et Compagnon)





Fiche technique

Minutemen (Tome 1)

Scénario et dessin pour Minutemen: Cooke Darwyn
Public: Ado-adulte – à partir de 12 ans
Genre: Watchmen (oui, c'est un genre à lui tout seul!)
Collection: DC PRESSE
Date de sortie:  18 janvier 2013
Pagination: 176
Format: 170 x 260mm
Prix: environ 15 €


Résumé éditeur
Dans un monde où le cours de l’histoire a été modifiée par l’arrivée du Dr Manhattan, surhomme omnipotent, les justiciers costumés sont passés de mode puis ont été mis au placard par le gouvernement. Découvrez dans ce nouveau bimestriel les dessous des personnages mythiques de la BD-culte d’Alan MOORE et Dave GIBBONS, WATCHMEN, servis par les plus grands noms de la bd US : Brian AZZARELLO, J.G. JONES, Darwyn COOKE, Amanda CONNER, JM STRACZYNSKI, Andy KUBERT et Joe KUBERT ! (contient les épisodes US MINUTEMEN #1, SILK SPECTRE #1, COMEDIAN #1, OZYMANDIAS #1, NITE OWL #1)


Compagnon (Tome 2)
Scénario et dessin pour Compagnon: Collectif   
Date de sortie:  24 janvier 2014
Pagination: 152 pages

Résumé éditeur
Comment Bill Brady, jeune athlète d’une université du Kansas, est-il devenu la mascotte super héroïque d’une prestigieuse banque new-yorkaise ? Quels sombres évènements entourent l’enfance de l’impénétrable Moloch ? Quelle est la véritable histoire du pirate maudit Gordon McLachlan ? L’heure est venue de lever le voile sur ces mystérieux personnages.


L’avis du VieuxGeek: bien

Watchmen c’est… Comment dire ? Un chef d’œuvre ultime ? La bible du Comics ? Le déluge qui a tout ravagé sur son passage ? Un peu tout ça en fait.

Quoi qu’il en soit, l’hésitation devant ces Before Watchmen fut longue et angoissifiante (superlatif s’appliquant à angoissant). Comment ont-ils osé passer après Watchmen ? Hein ? Je vous le demande !
J’ai donc tremblé tel un jeune puceau à la veille de tirer sa première cartouche, frétillé comme un roseau sous l’ouragan Katerina (avec un K ? Je ne sais pas et on s’en fout, je fais de la poésie là, voyez ?) devant le redouté étalage de la corruption-damnation.

5 secondes plus tard, je sortais avec les deux premiers volumes sous le bras, sans les avoir feuilletés.

Bon, qu’est-ce que ça vaut alors ? Et bien, ça ne passe pas trop mal, pour le premier au moins.


Minutemen

Le style se veut rétro, très année 40-50 dans le dessin. On accroche ou pas, moi pas, mais c’est propre, bien mis en couleur, et ça ne sent pas le travail bâclé. Question de goût, donc.

L’histoire nous fait suivre…Les Minutemen ! Sacré suspense, non ? De leur création, le pourquoi du comment, les liens dans ce petit groupe, jusqu’à la dissolution du groupuscule de héros en collant.
On suit le Hibou premier du nom tout au long du livre, et j’ai finalement été surpris par la qualité du scénario. Du bon, du rebondissement, du twist pas merdique, des persos biens décris.
Pour ce volume, je dis OUI, JE LE VEUX.

La bande, des mecs en collants! Qui pille les riches, donne aux pauvres gens, GAIEMENT!


Compagnon

Sortis en même temps que Minutemen, ce second volume nous propose de suivre 3 persos : Dollar Bill, le Héros de la Rockefeller ;  Moloch le mystique, LE méchant des Watchmen ; et Le pirate Sanglant (la bédé qui est lu tout au long de l’histoire des Watchmen).

Les trois histoires sont bonnes, mais là encore le dessin rebute (du moins ME rebute). Surtout la partie avec Moloch où les décors sont méga-vides, les couleurs pas jojos, bref, moyen. C’est le dessinateur de DMZ qui s’est occupé de cette partie (j’ai jamais lu/vu… J’espère qu’il s’applique un peu plus sur ses planches habituellement).
Que du bon avec le Pirate Sanglant cependant, les gars assurent bien. Et puis ça faisait super longtemps que je n’avais pas lu une bonne histoire de pirate ! Depuis Long John Silver en fait, et c’était il n’y a pas si longtemps…

Les histoires sont bonnes, courtes, mais globalement en deçà du volume un (une bonne grande histoire, c’est cool).


Conclusion

J’attends la suite ! Et c’est tout !

Pour les fans seulement. Les autres, lisez Watchmen ou soyez maudits sur 666 générations.

CLAPTU, VERATA, NECTARINE!

jeudi 6 février 2014

Before Watchmen - NY Times du 01/02/2012

Salut à tous,
Voici un article consacré à Before Watchmen, parut il y a maintenant 2 ans dans le NY Times. Oui, je retarde. Mais ça tombe avec la sortie française des Before Watchmen en reliés, alors...
"February 1, 2012

DC Plans Prequels to Watchmen Series



No hero’s tale ever really ends, whether it is Odysseus’ journey home from the Trojan War or Sherlock Holmes’s exploits after his tumble over the Reichenbach Falls. And now Watchmen, one of the most influential comic-book works of the last 25 years, is about to yield additional chapters, a plan that has already drawn the outrage of its original author.
On Wednesday DC Entertainment is expected to announce that its DC Comics imprint intends to publish seven comic-book mini-series that will continue the stories of the adventurers introduced in Watchmen, which was written by Alan Moore and illustrated by Dave Gibbons.
Serialized from 1986 to 1987 and since collected as a graphic novel, Watchmen chronicles a group of crime fighters who, amid the real history of the cold war, find they are as powerless to solve their personal problems as they are to prevent the seeming inevitability of nuclear holocaust.
The new mini-series, collectively called Before Watchmen and scheduled to start in the summer, will not be direct sequels to the original, which has been widely praised for its sophisticated storytelling and for its emphatic (if deliberately ambiguous) ending. Instead a new group of writers and illustrators will expand on the back stories of the costumed vigilantes like Rorschach and Nite Owl.
DC Comics seemed to understand how this announcement would most likely be received by Watchmen devotees; in a news release the publisher said the Before Watchmen installments were “as highly anticipated as they are controversial.”
Mr. Moore, who has disassociated himself from DC Comics and the industry at large, called the new venture “completely shameless.”
Speaking by telephone from his home in Northampton, England, Mr. Moore said, “I tend to take this latest development as a kind of eager confirmation that they are still apparently dependent on ideas that I had 25 years ago.”
For DC Comics, the lure of revisiting Watchmen, even without Mr. Moore’s involvement, is understandably irresistible. The graphic novel has been a perpetual best seller, with more than two million copies sold, and its critical success has brought renewed attention to comics, particularly in Hollywood, where it has helped to spawned countless blockbuster superhero movies. (That includes a 2009 adaptation of the graphic novel “Watchmen,” directed by Zack Snyder, that was both praised and panned for its faithfulness to the source material; costing an estimated $130 million, it brought in a disappointing $185 million at the global box office.)
DC has become an increasingly crucial part of Time Warner, whose film studio, Warner Brothers, is preparing new big-budget Batman and Superman movies. And the publisher has enjoyed increased sales from a recent initiative that restarted its superhero comics at issue No. 1.
“It’s our responsibility as publishers to find new ways to keep all of our characters relevant,” Dan DiDio and Jim Lee, the co-publishers of DC Entertainment, said in a statement. “After 25 years the Watchmen are classic characters whose time has come for new stories to be told.”
Brian Azzarello, a comics author who is writing the mini-series for the Watchmen characters Rorschach and the Comedian, said he expected an initial wave of resistance because “a lot of comic readers don’t like new things.”
“I think the gut reaction is going to be, ‘Why?’ ” Mr. Azzarello said in a telephone interview. “But then when the actual books come out, the answer will be, ‘Oh, that’s why.’ ”
Some admirers suggested that more nuanced reactions were possible. The novelist Jonathan Lethem admitted in a telephone interview to “an instinctive, protective scorn” of any effort to revisit Watchmen.
“That story was absolutely consummate and an enunciation as complete as any artwork in any realm,” he said. “And it’s just inviting a disgrace, basically, to try to extend any aspect of it.”
Yet, Mr. Lethem added, the referential nature of the original Watchmen — which was inspired by earlier superhero characters and drew upon a grab bag of influences, including the Bible, the sonnets of Shelley and “The Threepenny Opera” to tell its story — begged for the graphic novel to be reinterpreted.
“In the greater scheme of things,” he said, “there’s an ecological law, almost, that it ought to be.”
Not to Mr. Moore, however. To him Watchmen is not a proud reminder of the role he has played in legitimizing comics as a serious storytelling vehicle. Instead it evokes memories of what he says were “draconian contracts” he signed with DC in the 1980s that give him little control over the work he created, and his gradual falling-out with the publisher over the film versions of “Watchmen” and another of his graphic novels, “V For Vendetta.”
While he was unaware of DC’s specific plans for Before Watchmen, Mr. Moore said he has over the years resisted overtures from the publisher to approve sequel or prequel projects.
Still, Mr. Moore said he was unlikely to stand in the way of Before Watchmen or to fight the project in court, where he said DC Comics would meet him with an “infinite battery of lawyers.”
“I don’t want money,” he said. “What I want is for this not to happen.”
Mr. Gibbons does not share those feelings. Though he is not participating in Before Watchmen, he said in a statement: “The original series of Watchmen is the complete story that Alan Moore and I wanted to tell. However, I appreciate DC’s reasons for this initiative and the wish of the artists and writers involved to pay tribute to our work. May these new additions have the success they desire.”
But Mr. Moore was unconvinced, saying that the endeavor only weakened the argument that comics were an authentic form of literature.
“As far as I know,” he said, “there weren’t that many prequels or sequels to ‘Moby-Dick.’ ”  "

mercredi 5 février 2014

Xam'd: Lost Memories



Fiche technique

Titre original: 亡念のザムド (Bōnen no Zamudo)
Genre: science fiction, fantsay, mecha 
Réalisateur: Masayuki Miyaji
Studio: Bones 
1ère diffusion: 16 juillet 2008 sur Playstation Network
Épisodes: 26

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C5%8Dnen_no_Xamdou

Disponible en streaming ici: http://hinata-online-community.fr/anime/bounen-no-xamd-xamd-lost-memories/

Résumé

Épargnée par la guerre entre le gouvernement du Nord et la zone Libre du continent du Sud, l’île de Sentan, entourée par la mer de Yuden, vit dans un état de relative tranquillité. Le héros, Akiyuki Takehara, habite avec sa mère sur cette île et est actuellement séparé de son père,Ryuzo, le médecin du village, mais le lien père-fils reste.
Le lycéen apporte quotidiennement à son père le repas que sa mère a préparé. Un jour, Akiyuki et ses amis, Haru et Furuichi, sont victimes d’un attentat. L’explosion produit alors une mystérieuse lumière qui pénètre le bras d’Akiyuki et cause une douleur atroce. Alors qu’il porte secours à la terroriste, cette dernière active quelque chose en lui en laissant quelques mots mystérieux avant de mourir.
Et alors, son monde bascule…

Source: http://www.animeka.com/animes/detail/bounen-no-xamdo.html 


L'avis du VieuxGeek: Excellent .

Après avoir sillonné parmi les méandres des navets-animés-japonais, alternant les épisodes ou des collégiennes se passionnent pour les soutifs après s'être aperçues que leurs nichons commençaient à pousser (sans déconner, c'est ici: http://hinata-online-community.fr/anime/chuu-bra/. Un truc de pervers à mon avis, vu que j'ai réussi à regarder les 3 premiers), avec d'autres plus ou moins sympatoches (Black Lagoon est pas mal du tout, Noir également),  je suis finalement tombé sur ce Xam'd Lost mémories (grâce à ma technique très personnelle: je prends une lettre au pif, et je clique toujours au pif sur un lien). Et là, la révélation. 

Un visuel de l'animé reprenant quelques-uns des persos principaux.

Un animé passionnant, qui m'a rappelé par moment Evangélion (des Xam'd apparaissent à la place des Anges), ainsi qu'une héroïne rappelant un peu celle de Nausicaa. 
Ce qui est vraiment bien avec les animé japonais, c'est qu'on est facilement à fond dans la série et qu'une fois celle-ci terminée, on se rend compte qu'on n'a rien bité du tout à l'histoire en fin de compte (Cf. Evangélion). Passionnant vous dis-je. 

Bon, on voit bien que nos héros doivent sauver le monde grâce au pouvoir de l'amour, pour que tout le monde fasse moins la guerre et soit un peu plus sympa. On voit aussi des types mystérieux accrocs au suicide de masse pour donner leurs consciences à une entité supérieure, et des méchas, et des mutants. Dans tout ce foutoir organisé avec talent, il ne manquait plus que des greffes cybernétiques pour que le grand n'importe quoi soit réuni (et des voyages temporels peut-être?). 
Pour sauver le monde, le héros se voit offrir de force le pouvoir des Xam'd (sorte de pierre conscience le transformant en grosse bestiole), et doit en fin de compte buter d'une manière ou d'une autre un Méga-méchant sur fond de guerre civile et de vaisseaux postiers longue distance (ça vous parle? Je viens de me relire et je dois avouer que moi pas du tout!.. Mais je vous assure que c'est bien).


Pour Conclure

Un animé de très bonne qualité, émouvant, épique et tout. Regardez le, c'est gratos en plus. 

Apparemment, c'est assez proche d'un animé nommé Eureka 7 (dispo sur hinata community online). Je vais y jeter un œil.

 


dimanche 2 février 2014

TOP10, tome 1: Bienvenue à Neopolis



Fiche technique

Public: Ado-adulte – à partir de 12 ans
Genre: Aventure,Super-héros
Auteurs: Alan Moore (scénario), Gene Ha (Dessin)
Collection: Vertigo Classiques
Date de sortie:  24 février 2012
Pagination: 160 pages
ISBN: 9782365770064
Format: 171 x 264mm
Prix: 15.00 €



Scénario : Alan Moore - Dessin : Gene Ha, Zander Cannon VERTIGO CLASSUQUES- Top 10 tome 1 - 24 février 2012 – 160 pages – 15€

Lire l'article source sur: http://www.dcplanet.fr/37341-review-vf-top-10-bienvenue-a-neopolis
Résumé

La ville de Néopolis est entièrement composée de super-héros, du chauffeur de taxi au maire en passant par les animaux domestiques et les policiers. Les officiers du commissariat du 10e district font régner la loi et l'ordre dans cette cité surhumaine.
Fraîchement débarquée en ville, Robyn Slinger a.k.a ToyBox, une nouvelle recrue, va aider ses équipiers à démêler une affaire tentaculaire de corruption au royaume des super-héros.

Source: http://www.urban-comics.com/top-10-tome-1-bienvenue-a-neopolis/


L'avis du VieuxGeek: génialissime .

J'avais jamais entendu parler de cette série avant que le tome 3 ne sorte (c.à.d aux environs de Noël 2013), et quand j'ai vu le synopsis, et que Alan - Dieu-Tout-Puissant - Moore était au commande, j'ai fait péter les trois tomes. Eh ouais mec, c'est ça d'avoir un salaire et d'être un putain de geek.

Commençons par un mini point négatif, histoire de. Le dessinateur a d'excellentes idées, mais le trait est parfois un peu bordélique, pas très précis (des bouches ne sont pas au milieu du visage, par exemple). Mais bon, les goûts et les couleurs, hein... La qualité reste de très bonne facture, rien à voir avec un Andy Kuhn dans les tortues ninjas Vol.4.

Bon, j'avais pas de scans d'une page du Vol.1, alors en voilà une prise au pif sur le net. Ça, c'est du professionnalisme!


Pour l'instant, je n'ai lu que le tome 1. Et bordel ça déchire à mort. J'adore les nombreux persos du District 10 (ne pas confondre avec le neuvième et ses crevettes-aliénoïdes), et tous ces super-méchants alcoolos ou accrocs à la pornographie pour aliens.

Ce qui est excellent avant tout, c'est le speech de départ: chaque habitants de Neopolis EST un super-héros. Même les fox-terriers, même les rats. Même les mémés. Je vous laisse imaginer le vaste délire que cela donne! Et il fallait bien le père Moore pour réussir à nous pondre de tels persos, différents, intéressants et hauts-en-couleurs! Perso, j'adore le sergent Hyperdog: un doberman supra intelligent dans une exo-armure, le leader du commissariat.


Pour conclure, mais pas trop parce qu'y reste les autres tomes à lire!

Franchement? Lisez. Et suicidez-vous si vous n'aimez pas, vous ne méritez pas de vivre en vous proclamant Geek.
Un putain de coup de cœur, c'est moi qui vous l'dit.


Fatnah Rly'eh Moore! Comme on dit en Chtulien.