jeudi 18 février 2016

Deadpool - le film




Fiche Technique

Date de sortie 10 février 2016
Durée: (1h 48min)
Réalisateur: Tim Miller
Acteurs: Ryan Reynolds, Morena Baccarin, Ed Skrein...


Résumé

Deadpool, est l'anti-héros le plus atypique de l'univers Marvel. A l'origine, il s'appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d'un humour noir survolté, Deadpool va traquer l'homme qui a bien failli anéantir sa vie. 

Source: allociné


L'avis du VieuxGeek: sympa :)

Deadpool en film, qui y croyait? Marvel a cependant fini par le faire. C'est pas plus mal qu'ils aient attendu en fait, ça leur a permis de s'entrainer sur toutes les licences de merdes existantes au préalable (Daredevil, Elektra, Ghost rider, Wolverine...). D'après les anecdotes de allociné, le film n'aurait couté "que" 50 millions de dollars (contre 250 pour l'ère d'Ultron, une sombre merde pour ma part) et a été réalisé par Tim Miller (dont c'est le premier film).

50 millions de dollars pour un premier film. Ça ne vous trou pas le cul vous? Bon, passons. Qu'est-ce que vaut ce film à Low budget (on est en Amérique, nous, low budget c'est en dessous de 500€, hotel formule 1 compris dans les prestations)? Et bien c'est pas mal du tout. Le perso de Deadpool est fidèle aux différents bouquins, c.à.d qu'il est incapable de fermer sa grande gueule, ce sentant obligé d'enchainer les vannes à vitesse exponentielle. L'histoire, bien que pas originale pour une thune (je dois buter le méchant qui m'a fait ça, le vilain!), nous permet de voir d'où vient le mercenaire disert, chose qu'il est assez difficile de voir dans les comics. D'ailleurs, je ne les ai jamais lu, pas même dans le comics "Deadpool - Les origines", c'est pour dire comment Marvel se prend la tête sur ses comics et respecte son lectorat... Mais bon passons (bis).
Il est à noter que le pouvoir "conscience d'être dans un comics" de Deadpool n'est pas expliqué durant ce film, alors qu'il s'en sert en permanence. Dommage? Pour les curieux, lisez "Deadpool massacre Marvel"



Nous avons donc une histoire de merde mais on s'en fout, une violence outrancière, du meurtre, de la baise (j'en ai étais le premier surpris... C'est le Symptôme Spartacus je pense) des effets spéciaux qui dépotent grave (la scène d'intro suffit à démontrer la maitrise des mecs) et des persos pas toujours géniaux. Ouais. Ma déception vient du grand méchant. Le mec semble avoir moins de 40 ans, et est à la tête d'un complexe zarbi d'expérimentation pour se construire une armée de mutants qu'il contrôlera après leur avoir introduit une puce électronique dans la tronche. MAIS OU EST LE SAVANT FOU? Bordel! Rien n'est respecté! Un savant fou n'a pas le droit d'être jeune et athlétique. Pas dans les codes du comics! En plus, son super pouvoir, c'est d'avoir des réflexes améliorés et de ne plus ressentir la douleur (il me manque un bras? Ha bon?). Mais, ça n'empêche pas Deadpool [SPOILER!!!!] de le latter facilement, sans jamais s'apercevoir que le vilain avait bel et bien des réflexes de oufs [FIN SPOILER].

Concernant les autres persos, on retrouve la team habituelle de Deadpool: la fouine, son pseudo pote, et Blind Alfred, qui pour les besoin politiquement correct du cinéma américain est devenu une noire américaine (en même temps, j'aurai trouvé sa louche qu'une fumeuse de crack soit blanche. HEIL!! #humourtasdeconsquiprennentcaaupremierdegré). On aime Gina Carrano dans son rôle de mutante trop forte (ouais, son pouvoir c'est d'être trop balèze), parce qu'elle est grave canon et ressemble moins à une petite petasse que la meuf de Deadpool. J'adorerai qu'elle me fasse suffoquer, la tête prise dans un triangle entre ses cuisses musclées, oh oui...

Il est a noté qu'il y a un sacré paquet d'images/remarques de cul bien graveleuses. De l'humour américain en fait. "Oh non, j'ai pris un balle dans l'anus"; "chéri c'est la journée de la femme, enfonce moi un plug dans le cul", etc. Je ne trouve pas que ça apporte grand chose au film, au contraire (je ne suis pas une prude, je préfère de "vrais" vannes). On s'imagine bien les scénaristes élaborer leur précieux script: "alors là, il dit: tu sais où tu peux te le mettre? Et il lui répond: je peux pas, j'y est déjà rangé ma xbox"). Il faut mieux mater du south park pour entendre ça, c'est plus drôle.


Conclusion

Un bon film, fidèle, violent, sanglant, divertissant. Que demande de plus, ne manquerez-vous pas de me demander, vous mes deux fidèles lecteurs? Des places de cinéma qui couteraient moins de 11,30€ serait déjà un bon début, et des connards derrière vous qui ferment leurs grandes gueules pleines de popcorns sans avoir à les menacer. Mort au pathé!

mercredi 13 janvier 2016

Dungeon Saga: la quête du roi nain




Fiche technique

Éditeur: Mantic
Genre du jeu: Dungeon Crawling
Prix du jeu: 79€ (trouvable à 67€ ici, c'est un site sûr, je commande régulièrement)
Date de sortie: 12/2015


Résumé éditeur

Il y a plus d'un millénaire, Valandor, le plus grand héros de tous les temps, est mort en combattant pour protéger les vies de ceux qui l'entouraient. Son fabuleux héritage profite aux peuples du continent tout entier. Aujourd'hui, le sorcier déchu Mortibris convoite les secrets du pouvoir de Valandor. Ne reculant devant rien pour les obtenir, il pille et profane des sites sacrés à la tête de ses répugnants serviteurs morts-vivants. Seuls les héros les plus intrépides osent s'opposer à lui. Venus des quatre coins de Mantica et rassemblés par le hasard, ils s'enfoncent bravement dans les profondeurs, prêts à affronter toutes les horreurs qui les y attendent...

Héros, c'est ici que commence votre quête !

Lancez-vous dans une aventure épique pour 2 à 5 joueurs avec le jeu de plateau Dungeon Saga. Avec ses figurines finement détaillées et ses règles que vous découvrirez en jouant, cette boîte contient tout ce dont vous avez besoin pour transformer une simple table en un mode riche et immersif, peuplé de héros et de monstres. Vous pouvez jouer une partie indépendante en à peine 30 minutes, ou enchaîner les aventures conçues avec le plus grand soin pour des heures et de heures d'exploration de donjon dans les règles de l'art.
  • Une campagne narrative épique
  • Une atmosphère fidèle aux grands classique des jeux « de quêtes »
  • Des règles simples qu'on apprend en jouant
  • Des personnages qui évoluent au fur et à mesure de leurs aventures
  • Des donjons en 3D créés à partir d'illustrations superbes, de portes, de tonneaux, de bibliothèques et de bien d'autres accessoires !
  • 26 figurines détaillées et déjà montées en plastique coloré
  • Une boîte évocatrice à l'apparence d'ancien grimoire
Un joueur joue le rôle du terrifiant Maître du donjon, à la tête des forces maléfiques, et les autres se partagent les puissants Héros. Chaque Héros possède ses forces et ses faiblesses, et la coopération est la clé de la victoire. Le puissant Barbare peut massacrer plusieurs ennemis à la fois mais il n'a qu'une armure légère et est donc vulnérable face aux ennemis les plus forts. Si le Guerrier nain n'est pas aussi puissant, il est plus régulier en combat car son épaisse armure lui permet de résister à la plupart des attaques. La Patrouilleuse elfe n'est pas une guerrière aussi aguerrie qu'eux. Elle préfère rester à distance pour profiter aux mieux de ses talents affutés d'archère. Enfin, il y a le Sorcier. Si ses compagnons se moquent parfois de son inaptitude au combat, c'est souvent sa magie qui leur apporte la victoire. Si les autres Héros parviennent à le maintenir en vie, bien sûr.
Cette boîte de base sera soutenue à l'avenir par toute une série de suppléments qui ajouteront de nouveaux défis et modes de jeu à votre Dungeon Saga. Le premier de ces suppléments sera le Compagnon de l'aventurier. Il introduira un système d'intelligence artificielle pour jouer en solo ou en coopération totale, la possibilité de créer des personnages uniques à partir de n'importe quelle figurine de votre collection, les outils nécessaires pour créer vos propres donjons, et bien d'autres choses encore !
Le destin du monde est en jeu. Quel sera votre rôle dans la légende épique de Dungeon Saga ?



L'avis du VieuxGeek: putain de fan! Le successeur d'Hero Quest est là!!!

Lors d'un mail, un pote suivant l'actualité des jeux, et regardant de près les sorties de chez Mantic, a eu le malheur de m'envoyer le lien de ce putain de jeu. Et là, stupeur et tremblements, une seule idée m'a habitée pendant plusieurs semaines: est-ce que j'achète Dungeon Saga (DS)? J'ai déjà descent V1 qui est un jeu du même type... Est-ce que ça fera doublon? Vais-je jouer au deux? Après une période de doutes existentiels, je suis allé à Hobby Shop voir le gentil vendeur qui m'a fait tester le scénario d'initiation. Et là, le doute n'était plus permis.

Le jeu est donc un Dungeon Crawling (rappel: en gros, des héros se promènent dans un donjon, défouraillent les monstres, récupèrent les trésors, et doivent sortir du donjon ou remplir un objectif pour gagner). Un joueur joue le rôle du nécromancien (il connait l'aventure et les plans du donjon), l'autre ou les autres joue les 4 héros (nain, barbare, archer, mage).



Voici les points remarquables de DS: 

  •  La mécanique du jeu est old school. Et sans aucunes failles!
Mais dans un sens positif. Le système est extrêmement clair. On sent que les concepteurs maitrisent ce type de système. Pas de doutes possible sur les points de règles. Un exemple: on bouge et on attaque. L'inverse n'est pas possible. Ca paraît chiant comme ça, mais à l'usage, c'est mieux. Ca force à trouver des stratégies.
Le choix des héros est aussi clairement dans cet optique, jugez plutôt: nain, barbare, magicien, elfe. Ca vous parle? Franchement, les 4 héros sont équilibrés et travaillés. Je préfère mille fois ça plutôt que d'avoir le choix entre 15 héros foutraques et déséquilibrés.

J'adore le système de combat. J'ai lu sur le net que certain le trouvait lourd... Je pense qu'ils se plantent. Je trouve que cela rend les combats plus intéressants (attaquants et défenseurs jettent les dés et comparent les résultats). 

Les deux quêtes d’initiations sont un énorme plus, et permettent de jouer super rapidement.


  • Le sytème de magie
 J'adore. Le mage possède un certain nombre de cartes magie. La magie se "recharge" chaque tour (certains sorts mettent 2 tours à se recharger. Les concepteurs ont introduit un habile système d'orientation des cartes pour visualiser ces temps de rechargement). Les sorts sont originaux (briser les scellés d'une porte, sorts d'attaque majeurs et mineurs... Les puissants sorts étant plus long à se recharger).


  • Les actions héroïques
Il fallait y penser: chaque héros possède l'équivalent d'une furie (ou d'un coup spécial, comme vous préférez), et peu l'utiliser une fois par donjon. Efficace!


  • La difficulté
DS est un jeu exigeant, pour ce que j'ai pu constater (nous avons jouer 6h, les scénarios d'initiations et le premier). La difficulté est élevé. Ce n'est pas un jeu pour les noob! Mais le challenge est intéressant et donne envie d'être relevé jusqu'à la fin.

Le hasard reste la grande inconnue d'une partie (bin forcément me direz-vous...). Si vous avez la main chanceuse, ça passera. Sinon, crevez bandes de faibles.


  • Le matos
Le point faible du jeu pour moi. Le plastique des figurines est assez merdique. C'est mou, ça plie, c'est tout fin... Mais elles ont un bon design. Le mobilier est solide et apporte un visuel/volume bienvenu sur la table. Les dalles ne s'emboitent pas (il faut utiliser des clips plastiques...). Perso, je ne clip pas les dalles.
Petit plus: c'est de la même taille que les figurines et le plateau d'Hero Quest... Les cross-over sont en préparation! On va se refaire les scénar' Hero Quest version DS!

  • La campagne
Les scénarios se suivent, et proposent une progression pour les 4 héros tout en donnant un fil narratif. Mais les héros ne conservent pas l'équipement qu'ils ont gagné dans le donjon pour la prochaine partie (en fait, ils le conservent plus ou moins: qu'ils ramassent ou non le contenu des coffres, les héros en sont pourvus au départ de la quête suivante). Et vu que le temps est compté dans les donjons (on doit finir avant que le Nécromancien finisse son deck), on peut raisonnablement penser qu'ouvrir un coffre soit une perte de temps, car utilisable sur quelques tours uniquement. A voir.

  • La boîte
Ca va paraître con comme ça, mais des rangements sont prévus à l'intérieur de la boite. Ils ont même mis des sachets plastiques à zip pour ranger! GG les mecs!!!

Les différences par rapport à Descent V1

Si vous ne connaissez pas descent, on s'en fout. Lisez par curiosité ou pas.

C'est ce qui m'a fait le plus hésité: possédant déjà Descent (1ère édition, que beaucoup préfère à la seconde), j'avais peur de me taper un doublon. Voici les principales différences:

- La taille des donjons: de 2 à 5h pour un donjon dans Descent, de 30' à 2h pour DS.
- La mort des héros: dans Descent, le maitre du jeu gagne des points en butant les héros, qui ressuscitent par la suite. Dans DS, un héros mort.... est mort.
- La difficulté: difficile dans les deux cas. Mais, du fait de la mort définitive des héros, DS semble plus exigeant. De plus, la mécanique étant plus rigide (mais plus clair!), cela force à être encore plus finaud.
- Le temps de préparation des parties: largement plus rapide dans DS. Je mets 30 minutes à préparer les cartes, plateaux, marqueurs, etc dans Descent.
- Le mode campagne: les héros évoluent selon l'envie des joueurs dans descent (équipement et capacités). C'est imposé dans la boite de base de DS. Mais, apparemment, cela sera disponible dans la prochaine extension (compagnon).
- Des boss uniques dans DS, avec figurines spéciales.

Descent reste un très bon jeu cependant. Mais différent: plus de matériel, parties plus longues, plus de baston. Bref, il faut avoir du temps pour jouer à Descent! Si vous en avez moins, préférez DS.


Contenu de la boite (copier/coller du site éditeur)


Toutes les règles nécessaires pour jouer à Dungeon Saga :
  • Un Guide de démarrage rapide, étape par étape, de 8 pages
  • Un Livre de règles Dungeon Saga de 24 pages
  • Un Journal de quêtes Dungeon Saga de 32 pages

26 figurines prêtes à l'emploi en plastique coloré, sans aucun assemblage nécessaire !
  • Orlaf le Barbare
  • Rordin le Guerrier nain
  • Madriga la Patrouilleuse elfe
  • Danor le Sorcier humain
  • Mortibris le Nécromancien
  • Elshara la Banshee elfe
  • Grund le Roi nain mort-vivant
  • Hoggar le Chaman troll zombie
  • 4 Guerriers squelettes dans deux poses différentes
  • 4 Zombies dans deux poses différentes
  • 2 Archers squelettes
  • 2 Zombies en armures basiléens
  • 2 Spectres
  • 2 Revenants nains
  • 2 Trolls zombies

Un donjon en 3D entièrement interactif :
  • 33 tuiles réversibles de pièces et de couloirs en carton épais
  • 50 clips en plastique transparent pour assembler votre donjon

10 portes de donjon en plastique :
  • 6 portes simples
  • 2 herses simples
  • 2 doubles portes

22 éléments de mobilier en plastique, dont :
  • 4 coffres et leurs couvercles
  • 4 tonneaux
  • 2 tables
  • 1 bibliothèque
  • 1 secrétaire du sorcier
  • 1 puits
  • 1 lutrin et son livre
  • 1 trône
  • 1 tombe
  • 1 Râtelier

Tout ce qu'il vous faut pour jouer :
  • 8 fiches de personnage pour vos héros et leurs ennemis
  • 1 tableau du Maître pour joueur Nécromancien
  • 6 dés blancs pour le Maître du donjon
  • 6 dés bleus pour les Héros
  • 22 cartes d'Ordre Maître du donjon
  • 9 cartes de Sorts mineurs
  • 12 cartes de Sorts majeurs
  • 27 cartes d'objets magiques
  • 8 cartes de capacités
  • 1 réglette Portée longue
  • 1 réglette Portée courte
  • 24 marqueurs Blessure
  • 4 marqueurs Héros
  • 24 Tas d'os
  • 6 marqueurs Fissure
  • 1 marqueur Effondrement
  • 3 marqueurs d'effet de Sort Magie commune
  • 1 marqueur d'effet de Sort Géomancie
  • 1 marqueur d'effet de Sort Sorcellerie
  • 4 marqueurs d'effet de Sort Nécromancie
  • 1 marqueur « Tu es en mon pouvoir »
  • 16 marqueurs Expérience
  • 1 coœur de Banshee en 4 morceaux
  • 15 marqueurs Porte

Les figurines sont fournies montées mais non peintes.

Conclusion

Dungeon Saga s'adresse à tous les fans de Dungeon Crawling, à tous les fans de jeux styles Heroic Fantasy, à tous les fans de jeux de castagnes, à tous les fans d'Hero Quest. Bref, à tout le monde. Le prix de 80 balles peut refroidir (sauf si vous commandez sur le net). Mais dites vous que c'est 10 euros de plus qu'un jeu vidéo (auquel vous pourrez jouer 2 ans, après il vous saoulera et votre console sera périmé. Il finira dans un obscure carton). Et surtout, c'est un putain de bon jeu, on y joue entre potes à la même table, on se marre bien. On joue/l'installe rapidement, le stockage/installation du jeu est facile du fait des rangements dans la boite, les règles sont simples à se rappeler et très claires...

J'espère que la gamme suivra car les extensions sorties chez les rosbifs semblent prometteuses.

Foncez les gars, ce jeu déchire.


mercredi 6 janvier 2016

GTO Paradise lost - Tome 1 & 2


Onizuka est de retour!
Fiche technique

Titre: GTO Paradise Lost
Dessinateur : Fujisawa Tôru
Scénariste : Fujisawa Tôru
Nb de pages: 192
Prix: Environ 7€
Nombre de volumes parus en France : 2
Sortie le 30 Septembre 2015 pour le tome 1

Résumé éditeur

Le nouveau challenge d'Eikichi Onizuka : la classe des stars du showbiz de l'école Kisshô !
Le prof indigne fantasme déjà sur sa vie de rêve dans un paradis peuplé de starlettes à croquer… Sans se douter que ce qui l'attend est un véritable cauchemar : la pire classe à problèmes dont la seule évocation terrifie les enseignants les plus blasés !

L'avis du VieuxGeek: je sais pas trop... Mitigé pour l'instant.

Halala... GTO... Mon manga préféré, celui qui a fait de moi l'homme que je suis maintenant: un pervers décoloré qui squatte à l'éducation nationale et qui bastonne en karaté avec d'autres prises bizarres. Bon, j'ai menti sur la décoloration (le blond ne va pas avec mon teint, Christina des reines du shopping me l'a dit: "mon chéri, le blond c'est pas pour toi"). Alors, forcément, la suite de GTO... Ça laisse toujours sceptique. Comment passer après la série originale, chef d’œuvre parmi les chefs d’œuvre? Est-ce que les dead kennedys pourront jamais refaire un titre aussi bien que Too drunk too fuck? (best song ever). Là est la question.

La pédagogie selon Onizuka.


Et la réponse est: on attend et on voit. On wait et on see. Pour l'instant, c'est un copier-coller des trucs qui marchaient dans la série originale, comme dans le dernier star wars (honte à toi JJ Abrams, tu m'avais pourri le dernier Star Trek, à moi, Fidèle Trekkie. Je te maudit sur 666 générations. Puisses-tu souffrir d'une infection urinaire, de dysenterie, de la dengue et de la syphilis pour expier dans cette vie).

Une nouvelle classe (au lycéé ce coup-ci), un troupeau d'élèves névrosés à emmerde, Eikichi n'a jamais eu autant envie de baiser de sa vie (mais tape-toi la prof de français du collège, Fuyutsuki n'attend que ça!), les profs d'avant sont tous en dépression.... Comme avant quoi. Et c'est bien là le problème: ça sent un peu le réchauffé. Et j'ai peur que Le Grand Maître Fujisawa s'enterre dans cette routine. Avec lui, je me méfie un peu pour les nouvelles idées... Avez-vous lu les Rose Hip Rose ou autre Kamen Teacher? C'était un peu de la merde. Pardon: on dit "je n'ai pas aimé". Mais bon, j'espère qu'il va se sortir les doigts du cul et nous pondre une série géniale. Rien que ça. La seule originalité actuellement présente dans ces deux premiers volumes se situe au niveau du lieu où Onizuka nous raconte l'histoire, sur fond de flashback. Je ne Spoile pas, c'est dans la première page du tome 1.

En tout cas, le dessin est nickel, comme d'hab.


Conclusion en German souplex

On garde la recette et on ne change rien pour l'instant. Voilà le mot d'ordre de ce début de série.
On va être sympa, et laisser sa chance aux volumes suivants. Lisez les Shonan 14 days si ce n'est pas encore fait et attendez que je vous dise de lire la suite ou non, car moi seul et mon égo de névrosé s'étalant sur un blog obscur est capable de juger pour vous, mes 3 + 1/4 fidèles lecteurs.




dimanche 22 novembre 2015

Black science - tome 1 & 2


Putain, c'est le bibliothécaire du Disque-Monde dans 1000 ans!


Fiche technique

Titre: Black science
Scénario: Rick Remnder
Dessin: Matteo Scalera
Date de sortie: 13 février 2015 (T1) 7 mai 2015 (T2)
160 pages environ
Collection: Urban indies
Prix: 15€


Résumé éditeur

Grant McKay, fondateur de la Ligue Anarchiste Scientifique, a accompli l'impensable en créant le Pilier, un artefact capable de plier les arcanes de la Science Interdite à sa volonté et offrant à l'humanité la possibilité de voyager à travers les dimensions. Seul problème : un incident technique est venu perturber la première expédition avec pour résultat de piéger Grant et son équipe de scientifiques entre les dimensions de l'Infinivers, à la merci de mondes plus hostiles les uns que les autres. Seule solution face à l'inconnu : aller de l'avant !

L'avis du VieuxGeek: bien :)

Franchement, c'est méga chaud financièrement de suivre les sorties Urban, tellement elles sont nombreuses... Heureusement que j'ai réussi à les taxer ("attends, j'fais Saga et East of west. Toi tu fais les Fables? Ouais cool. Non, j'ai déjà les Deadly Class, fais plutôt les Black Science!"). Voyez le genre, quoi.

Alors, c'est-y-bien? Bin ouais, pas mal du tout. J'en discutais avec les gars de la librairie, et on est d'accord: c'est cool, mais putain y en a de tous les cotés, sans aucun répit. En quoi est-ce un soucis? En gros, il y a une explosion/mort/changement de dimension par case. Un rythme soutenu nécessite quelques cassures de rythmes (Musashi disait: "il faut varier les rythmes, les cadences, les hauteurs"!). On arrive pas à respirer, et c'est le gros point noir de cette série (le seul, pour l'instant).

Un exemple de grenouilles-dimensionnelles.


L'histoire, c'est un voyage inter-dimensionnel qui part grave en couille. Un SS (super scientifique, je me suis mal fait comprendre) invente le "pilier", une machine permettant de voyager entre les dimensions. Je ne spoile rien en vous disant que dès la première page le-dit pilier plante, envoyant nos dimensionautes dans des endroits peuplés de grenouilles cannibales, d'indiens cybernétisés et d'autres trucs étranges. Le scénario est bien foutu pour ce genre d'histoire habituellement casse-gueule (là, vous vous attendez à ce que je vous foute une référence, hein? Bin NON! Parce que mon travaille de documentation est à chier! Je ne connais que Valérian et Vortex de Stan & Vince. Et en plus, j'adore!).

Ce qui est sympa, c'est que l'auteur n'hésite pas à buter ces persos. Ca laisse toujours un bon suspense pour la suite des aventures. Les situations sont extrêmement variées et s'enchainent (trop) rapidement. Le dessin de Scalera est proche de nos BDs à nous. Donc, c'est forcément bien! Les découpages sont dynamiques, bon choix de couleurs... Petit problème récurent des comics: les héros passent leur temps à penser en off à des questions de merdes existencielles. Bande de cons! On s'en fout! Ils devaient faire ça à l'époque de papi pour faire croire qu'un comics c'était des trucs à lire... C'est fini maintenant les gars, alors épargnez nous vos apartés de merde pour faire une psyché de comptoir PMU à vos persos.

Au fait, les couvertures déchirent.


Conclusion?

C'est un bon comics SF/voyage dans le continuum espace temps dont le seul défaut et de trop enchainer les scènes. A lire pour les amateurs.

P.S: apparemment, Fear Agent du même scénariste est super bien.

Et Ab'num Fili Ch'tet!

mercredi 18 novembre 2015

Rocket Racoon - Les contes du demi-monde





Fiche Technique

Album : ROCKET RACCOON - LES CONTES DU DEMI-MONDE
Date de parution : 16 Septembre 2015
Collection : MARVEL VINTAGE
Editeur : Panini
Nombre de pages : 152
Poids : 610 g (NDVG: sérieux, ils nous vendent les livres au poids?).
Dimensions : 26,0 x 17,0 cm
Auteurs : Bill Mantlo (scénario) , Mike Mignola (dessin), Keith Giffen, Sal Buscema, Jack Kirby
Prix: 18€


Résumé

Avant de devenir membre des Gardiens de la Galaxie, Rocket Raccoon était le plus grand expert en armement de l'univers. Dans ce classique, le célèbre raton laveur enquête sur l'assassinat d'un fabricant de jouets... par un clown d'une entreprise concurrente. Retrouvez aussi les premières apparitions, inédites en France, de Rocket Raccoon et Groot !
(Contient les épisodes US Marvel Preview 7(II) ; Incredible Hulk (1968) 271 ; Rocket Raccoon (1985) 1-4 ; Tales to Astonish (1959) 13(I), publiés précédemment dans la revue MARVEL UNIVERSE (V3) 6, ainsi que 3 inédits)



L'avis du VieuxGeek: très bien pour les amateurs de vintage (prononcer sans l'accent SVP). Bien pour les fans de Rocket.

Tout d'abord, ne vous faites pas avoir comme des bleus en regardant la couverture. Mignola ne dessinait pas comme ça lors de ses débuts... Le style est complètement classique, rien à voir avec ce bon vieux Hellboy.
Pour une fois chez Marvel/Panini, les histoires... Sont assez bien choisies! Faites péter le champagne! L'intérêt de ce comics réside principalement dans l'histoire centrale, celle ou Rocket se bat contre les fabricants de jouets. Les animaux sont en charges des sinoques, des humains complètement barjots qui idolâtrent les Psys. Une moitié de monde est occupées par des machines étranges et autonomes, l'autre par les animaux et les sinoques (d'où le titre "demi-monde"). C'est dans ce contexte très originale que Rocket se battra contre les fabricants de jouets et leurs clowns tueurs. Pour les Alphas-Geeks qui connaissent, cet univers m'a rappelé le livre de P. K. Dick "les clans de la lune Alphane".

Je sens que la Taupe va taper au carreau!


Les autres histoires relèvent plus de l'historique que de la vraie histoire, mais ne sont pas inintéressantes, loin de là. On croise Hulk, perdu sur le demi-monde (dans cette histoire sont posées les bases du demi-monde), et Groot qui espère buter le monde entier en 10 pages (Groot POWER!). J'ai adoré la première histoire en N&B (la US Marvel Preview), même si c'est juste une preview (càd: y a pas de suite). Un bon N&B, ça claque dix fois plus que des vilaines couleurs baveuses faites à l'arrache par des gars avec moins de talent que le type du film "my left foot".
Tous ces animaux bariolés (des lapins tueurs, un morse avec des défenses version couteau-suisse) et ce monde donne l'impression d'être un vaste foutoir, complètement grand-guignolesque. Mais le tout est relativement ordonné!



C'est donc extrêmement old-school, et j'avoue avoir regretté la différence de dessin entre la couv' (qui avoine grave) et l'intérieur (qui avoine moins). Bin oui, j'adore Mignola. Et là... C'est du standard de l'époque. Tant pis.

Pour ceux qui espère retrouver l'ambiance du film des gardiens de la galaxies, oubliez. Le Rocket du récit n'a pas grand chose à voir avec celui du film. C'est un raton, ok, mais ça ne va pas plus loin.


Conclusion

Pour les fans de Rocket Raccoon et les amateurs de comics bien vintage.

On s'écoute les Beatles?







dimanche 15 novembre 2015

Deadpool - Tome 1 & 2 - Marvel Now!



Arrêtez-le! Il se tire avec mes ballons d'anniversaire!


Fiche Technique

Deadpool tome 1 - Marvel Now !
Brian Posehn (Scénario)
Gerry Duggan (Scénario)
Tony Moore (Dessin)
Date de parution : 05 Novembre 2014

Deadpool tome 2
Brian Posehn (Scénario)
Gerry Duggan (Scénario)
Mike Hawthorne (Dessin, Encrage)
Date de parution : 26 Août 2015
Prix : 15 euros

Résumé  du tome 1 (pris sur BD fugue)

Une armée de zombies déferle sur New York... Mais ces morts-vivants sont en réalité les anciens présidents des États-Unis ! Un seul héros Marvel a les compétences nécessaires pour les arrêter : Deadpool. Le mercenaire disert va notamment affronter Richard Nixon et Abraham Lincoln puis se mesurer à Ronald Reagan... dans l'espace !


L'avis du VieuxGeek: bien.

Ce qui est un brin chiant avec les collections Marvel, c'est que le tome 1 donne parfois l'impression d'être le numéro 3843 de la série et qu'on a loupé ceux d'avant. Le tome 1 de Deadpool (collection Marvel Now!) donne également un peu cette impression, mais rien de trop méchant. On parvient à accrocher les wagons sans trop de soucis une fois qu'on a compris les pouvoirs du bonhomme (régénération à la wolverine, il sait qu'il fait parti d'un comics).
Franchement, je préfère de loin les collections de chez Urban Comics. Le travaille des éditorialistes est bien meilleurs (ils se font au moins chier à proposer une chronologie). Les personnages principaux sont également présentés en débuts de livre pour comprendre d'où ils sortent, il y a un résumé des grandes lignes... Mais pas chez Marvel. Un tome 1 commence au moins par le début (dit comme ça...), même si je sais que Marvel Now! n'est pas un reboot mais une suite qu'il propose de prendre en cours. Bref, des explications n'aurez pas été de trop sur une double page en début de livre ("faut payer 2 pages de plus à l'imprimeur, ça risque de trouer le budget. Pis on s'en tape de tous ces cons de geeks qui achètent compulsivement", me soufflent les gros actionnaires de chez Panini/Marvel).

L'élite de la Nation sait s'amuser. Comme en vrai!


On retrouve donc Wade Wilson (pour les noob: il s'agit d'un clin d’œil plus qu'appuyé à Slade Wilson de chez DC comics, a.k.a Deathstroke) aux prises avec tous les anciens présidents morts des états-unis ramené à la pseudo-vie sous forme de zombards ultra balèzes, genre imbuttables même sous un métro. Pas mal comme speech, non?

Le SHIELD refuse d'appeler les Avengers pour éradiquer la menace présidentielle (Captain America buttant Lincoln, ça ferait désordre...). Leur choix se porte donc sur l'infâme Deadpool, dont l'absence de moralité n'ait plus à remettre en cause. Les persos secondaires sont assez sympas (les président sont marrants, Mickaël le nécromancien aussi), et ça part en cacahuète à chaque page. Un bon point.

Le second tome, sans en raconter trop (c'est pour ça que je n'ai pas mis le résumé. Malin le gars...), commence par un excellent faux flashback de Deadpool dans les années 70, où il est au prise avec le démon Vétis, un méchant cherchant désespérément à passer des pactes pour voler des âmes. La suite est basée sur cette courte intro. D'ailleurs, je préfère le tome 2 au premier.

On se marre bien, même si parfois on peut regretter l’absence d'un véritable scénar' (je ne demande pas du Alan Moore, mais on a plus l'impression d'assister à une suite de scènes rocambolesques), mais c'est également ce qui fait le charme de cette série Deadpool...
Les dessins sont excellents, vraiment rien à dire. Belle couleur, bonne mise en page... Le tome 2 laisse suggérer qu'il y aura une suite. Mais on peu très bien s’arrêter là.

Conclusion

C'est une bonne série pour les amateurs de Deadpool. Je n'ai toujours pas trouvé LE livre où l'on explique clairement l'origine de ses pouvoirs, son background et tout le toutim (une partie est dévoilée dans Deadpool massacre Marvel (la critique vient!)).
Mais bon, je suis un con de geek geek compulsif qui attend le volume 3!


lundi 9 novembre 2015

Martha Washington - La série






Fiche technique


Martha Washington, tome numéro:
1. Le Rêve américain Date de parution : 23/06/2010 
2. Temps de guerre Date de parution : 01/12/2010
3. La Paix retrouvée Date de parution : 11/05/2011Scénariste : MILLER Frank
Illustrateur : GIBBONS David
Coloriste : SMITH Robin
Série : MARTHA WASHINGTON
Éditeur: Delcourt
Collection : CONTREBANDE
Prix: environ 20€ le volume


Résumé éditeur du premier tome

Devenus depuis plus de dix ans le théâtre d'une guerre fratricide entre l'armée, les natifs américains et une milice de néonazis gays, les États-Unis n'ont plus d'unis que le nom. Dans ce monde à la dérive émerge Martha Washington, jeune femme qui va s'élever à la seule force de son courage et de sa détermination pour, au final, devenir le symbole qui empêchera le monde de s'autodétruire.

Je kiffe ces vieux dessins et ces couleurs bien criardes. Ca y est, je deviens un vieux con.


L'avis du VieuxGeek: cool

Franchement, je n'avais jamais entendu parler de cette série... Je ne pouvais prendre que trois livres à la bibli, alors que je voulais emprunter les 4 volumes des Aigles de Rome (série qui a l'air vraiment bien; au moins belle). En zonant dans les rayons où personnes ne va jamais (en plus, je suis presque à la campagne, imaginez la gueule des rayons!) je lis Miller et Gibbons sur la tranche. WTF? (c'est comme la WWF, c'est ça?). Bon, je m'échauffe, et tends le bras pour prendre les 3 TOMES D'UN COUP. Et ouais tas de fientes, je suis musclé comme The Rock. Un seul de mes pet suffit à vous envoyer dans le mur d'en face. 

La série sent bon les années cyberpunk, et l'anticipation rétro. Dans une de ses préfaces, Gibbons parle de la révolution d'utiliser l'ordinateur pour aider au dessin... Si ça ce n'est pas rétro...
L'histoire parle de Martha, une enfant issue des milieux les plus sordides, évitant la mort à chaque étape de sa vie, qui va finir par s'engager dans les forces militaires de la PAX (sorte de Nations Unis à l'américaine). Elle va connaitre la guerre dans tous les coins du monde et de l'espace, affronter la coalition des Néo Nazis-Gays (eux, je les kiffes graves!), les femmes qui veulent virer tout homme du pouvoir, une espèce de cyber-docteur maboule cloné, des intelligences artificiels tarées, et pas mal d'autres que j'oublie (bravo, le travail de documentation. BRAVO). 

Les fonds sont fait avec l’ordinateur. Moins chiant pour le dessinateur, mais le rendu est moins sympa...


Qu'est-ce que ça vaut? C'est sympa (surtout le tome 1), l'ambiance est bonne, c'est bien dessiné, c'est souvent drôle. Ce n'est pas le meilleur de Miller au scénario, même si, je le redis, ça reste une bonne série. Les personnages secondaires sont souvent plus attachant que Martha, car vraiment plus dépravés (genre l'ancien président dont il ne reste que le cerveau: on dirait Krang des tortues ninjas!).


On conclue et on va au lit (il est tard, je travaille demain)

Lisez-les si vous en avez l'occasion. Commencez par le (très bon) tome 1 (càd: n'achetez pas comme des cons les trois d'un coup) et voyez si vous êtes accros.