mercredi 2 avril 2014

Le Seigneur des Anneaux JCE, boîte de base




Fiche Technique

Auteur: Nate French
Disponible en boutique depuis le 18/04/2011
Editeur: EDGE
A partir de 13 ans
Durée d'une partie: 60 minutes
Prix de la boite de base: 40 €

Descriptif du jeu

« Il ne nous appartient toutefois pas de rassembler toutes les marées du monde, mais de faire ce qui est en nous pour le secours des années dans lesquelles nous sommes placés, déracinant le mal dans les champs que nous connaissons, de sorte que ceux qui vivront après nous puissent avoir une terre propre à cultiver. Ce n’est pas à nous de régler le temps qu’ils auront ».
— Gandalf, "Le Retour du Roi"

Dans Le Seigneur des Anneaux : Le Jeu de Cartes, les joueurs dirigent un groupe d’aventuriers essayant d’accomplir des quêtes périlleuses dans la Terre du Milieu. Des champs de la Comté aux chemins dangereux de la Forêt Noire en passant par les royaumes du Gondor et du Rohan, les fameux héros de cet univers se rassemblent pour résister à la menace du Seigneur Ténébreux, Sauron.
Le Seigneur des Anneaux : Le Jeu de Cartes est un jeu coopératif pour 1 ou 2 joueurs agissant ensemble, contre les scénarios contrôlés par le jeu. Avec une seconde boîte de base, jusqu’à 4 joueurs peuvent jouer en coopération. En tant que Jeu de Cartes Évolutif, des cartes et des quêtes supplémentaires seront disponibles dans des extensions régulières, permettant aux joueurs de personnaliser le contenu de cette boîte, ou de créer leurs propres decks.

Source: http://www.trictrac.net/jeu-de-societe/le-seigneur-des-anneaux-jce/regle

Le système est simple une fois qu'on l'a pigé (le livre est clair). Voici les 7 étapes d'un tour:
  • Phase de Ressource : Le joueur récupère ses ressources et ajoute un carte dans sa main.
  • Phase d'Organisation : Le joueur joue certaines cartes de sa main.
  • Phase de Quête : Le joueur engage ses personnages dans la quête et tente de la résoudre.
  • Phase de Voyage : Le joueur peut rendre actif un lieu.
  • Phase de Rencontre : Le joueur peut choisir un ennemi à combattre, les monstres présents peuvent choisir le joueur pour cible suivant certaines conditions.
  • Phase de Combat : Le joueur combat les créatures engagées dans la Phase de Rencontre.
  • Phase de Restauration : Le joueur restaure toutes les cartes qu'il contrôle et son niveau de menace augmente de 1.
Et on recommence. La coopération est primordiale pour passer les scénarios! 



L'avis du VieuxGeek: in love

Une grosse claque dans la tronche, voilà le sentiment laissé  après la première partie. Tout d'abord, et c'est certainement le point le plus important, ce jeu se joue en coopération. En COOP! Eh ouais! Et on peut même jouer seul pour tester les règles ou ses decks. La difficulté est bien dosée, le mécanisme est excellent, le hasard ne fait pas tout dans le jeu. 

Grosso modo, on choisit 3 héros, on construit son deck autour de ces héros et de ceux du/des potes qui jouent. On part en quête, en affrontant des lieux et la menace des ennemis, ainsi que des traitrises de plus en plus sournoises au fur et à mesure des extensions. Puis vient la phase de baston, qui n'est pas lassante (et même plutôt amusante!). Puis on tente de passer les étapes du scénario, jusqu'à la finale où l'on n'hésitera pas à sacrifier toutes nos cartes pour arracher la victoire contre l'IA! Pardon: l’œil de Sauron.

Que dire d'autre? Des extensions existent, et sont de bonne qualité dans l'ensemble (ma préférée étant le cycle Kazad dûm). Mais la boîte de base permet de faire de bonnes parties...
Concernant le jeu à 4 joueurs, pas besoin d'une seconde boite. On prend des jetons et un bout de papier, ça suffit largement. Pour commencer, on a fait des photocopies des cartes pour les avoir en 3 exemplaires (c'est pas classe, mais pas cher!).

Vous souhaitez poursuivre l'aventure? Procurer vous une boite de campagne (30€), plus les 6 extensions qui en découlent (15€ l'extension). Donc, pour jouer avec suffisamment de matos:  30 + 6x15 + 40= 160€. Putain, j'ai dépensé tout ce blé? Plus les deux boites du Hobbit, plus le cycle 1 et 3? Merde... Ils m'ont eu ces enfoirés de capitalistes!

Conclusion

Fan à mort de ce jeu... Et vive la coop! Définitivement mon jeu de carte préféré! Commencez cool avec la boîte de base.






vendredi 28 mars 2014

Saga, tome 1 & 2



Fiche technique

Scénario: Vaughan Brian K. – Dessin: Staples Fiona
Public: Ado-adulte – à partir de 12 ans
Genre: Aventure,Heroic Fantasy,Science-fiction
Collection: Urban Indies
Date de sortie:  15 mars 2013 (tome 1), 20 septembre 2013 (tome 2)
Pagination: 168 pages
Prix: 15.00 €

Résumé éditeur

Un univers sans limite, peuplé de tous les possibles. Une planète, Clivage, perdue dans la lumière froide d’une galaxie mourante. Sur ce monde en guerre, la vie vient d’éclore. Deux amants que tout oppose, Alana et Marko, donnent naissance à Hazel, un symbole d’espoir pour leurs peuples respectifs. L’espoir, une idée fragile qui devra s’extraire du chaos de Clivage pour grandir, s’épanouir et conquérir l’immensité du cosmos.


L'avis du VieuxGeek: cool   

Oui, très bonne surprise que cette saga (ok, c'était facile.). On se retrouve donc à suivre les péripéties d'un couple (Cf. résumé) à travers l'espace, pour fuir la guerre et autres tueurs que leurs nations respectives leurs ont collé au trian. Les personnages me font parfois penser à du Jodorowsky (la tueuse araignée, le chat mensonge, le robot à tronche de télé... Mais c'est surement une simple impression), et sont très fournis et intéressants. L'histoire se laisse lire sans problèmes, les dialogues étant plutôt bons.

Mon rêve: lire au chiotte en regardant la télé. Y a même de la place pour inviter les potes à ce moment conviviale.


Je lis un peu partout qu'on s'habitue au graphisme une fois la lecture du premier livre terminée... Pas moi, désolé. Parfois, c'est super beau, belles couleurs, etc. Et parfois, certains détails ne ressemblent à rien (genre les pieds dans les premières pages du T.1, des fonds biens merdiques à d'autres moments). C'est très loin d'être catastrophique, mais ça sent la flemme par moment (les japonais, eux, dessinent 25h/24 et ne laissent passer aucuns détails. Prenez-en de la graine! Rien à foutre que vous ne dormiez pas, on veut des planches nickelles!).

Conclusion

Allez, même si vous ne trouvez pas ça super beau, vous pouvez  lire ces deux tomes les yeux fermés (celle là, elle est bonne!).

Ps: le tome 3 sort en avril.

mardi 25 mars 2014

Before Watchmen, Tome 3: Rorschach




Rorschach se prend pour la cinquième tortue ninja...


Fiche Technique

Scénario: Azzarello Brian – Dessin: Bermejo Lee
Public: Ado-adulte – à partir de 12 ans
Genre: Action,Aventure,Fantastique / Esotérisme,Super-héros
Collection: DC Deluxe
Date de sortie:  14 février 2014
Pagination: 112 pages
Prix: 15.00 €
Editeur: Urban Comics


Résumé éditeur

Dans le New York des années soixante-dix, les barons du crime organisé règnent en maître. Rorschach, pour qui le bien et le mal n’ont aucun intermédiaire, lutte sans relâche contre la prolifération des activités illicites dans les rues de sa ville. Ce faisant, il est rapidement pris pour cible par un criminel dont la drogue et la prostitution sont le gagne-pain. Concentré sur ce dernier, Rorschach fait l’erreur d’en laisser un autre sévir impunément… 




L’avis du VieuxGeek: ouais ouais...

C’est beau, mais pas exceptionnel du tout. J’en viens à regretter un brin de m’être lancé dans cette série de préquelles. Le père Moore a raison : Moby Dick avait besoin d’une suite ? Non ! De toute façon je ne l’ai pas lu, alors une suite, je m’en tape encore plus !

Donc revenons-en à nos moutons. Le scénario est sympa pour un polar lambda, bof pour du watchmen (ce récit n'apporte franchement rien à l'univers Watchmen, et rien non plus au personnage de Rorschach). Les sbires du méchant de services « oublis » de buter Rorschach, le laissant pour mort (whouhou ! Super efficaces les loubards !). Plusieurs bras cassés plus tard, Rorschach les retrouve et les savates grave. Merci zizi et fin de l’histoire.

Point positif : le dessin est fantastique, pleins de détails, précis… Bref, il ne manquait qu’un vrai scénario à tout cela. Dommage...

Franchement, le dessin déchire sa mère en collant de Star Sapphire.


Conclusion

Vous l’aurez compris, c’est beau, mais pas génial. Moore avait raison : merde aux suites et préquelles !

mardi 25 février 2014

Gaurodan



Fiche Technique

A game by: Locomalito
Music and FX: Gryzor87
Cover art: Marek Barej
Genre: shoot them up
Published: 31/07/2013
Dev time: 5 months
Platform: Windows, Linux, Ouya
 

Résumé éditeur en anglais (trop long à traduire, et je suis nul en traduction en plus!)

"Gaurodan, the bird of thunder is reborn

Long forgotten is the legend of Gaurodan, the bird of thunder, and his fight with Guayota, the fire beast. But now mankind has discovered the egg of Guayota within Mount Teide, and it is only a matter of time until Guarodan returns from the sky to fight the beast and punish us for awakening his ancient enemy.
Fly around the Canary Islands as Gaurodan, and destroy cities, armies and colossal creatures in your path throught this frantic shmup, created for the lovers of classic games that require mastering.
You'll need some mastering to play this game because controls are not the usual: you have two buttons to shoot air-air and air-ground, and you can't stop moving in the air. Guarodan is inspired by early titles like Defender, Choplifter or Sky Kid in terms of gameplay, and has a similar production style to other arcade games like Commando, Gyrodine or 1942."


Pour le trip, une vidéo du Gyrodine citée par l'auteur.

Features  (comme à l'arrière des pochettes Master System!)
  • Style and playability similar to arcade games from 1984. Requires mastering
  • 11 short and intense levels
  • Unlockable survival mode
  • Secret banana ending


L'avis du VieuxGeek: Super! Mais putain comme c'est dur!

Halala, je l'aime bien moi, le gars de Locomalito. Il fait pleins de bons jeux, gratos, et qui me rappelle l'époque bénit des 8/16 bits (après, ce n'est que de la MERDE! Vous m'entendez?! DE LA MERDE!).

Donc ce Gaurodan est un shoot'em up, horizontal, mais parfois vertical (sur un niveau, comme vous pourrez le voir dans la vidéo que j'ai récup' sur Youtube). La jouabilité est géniale est simple. Deux boutons (tir air-air et tir air-sol), et le dinosaure vol tout le temps! Impossible de l’arrêter. C'est beau, la musque est trés bien adaptée. Et c'est dur... Mais c'est dur! Et tant mieux en fait, vu qu'on le plie en 25 minutes si on est bon (pas pour moi, ça...).

J'adore le principe de tout péter, ça me rappelle mon vieux Rampage sur MS...

Une vidéo, c'est plus simple lorsqu'on parle de jeux vidéos. Donc, la voici:




Conclusion

Du bon. Oubliez pas de lui filer la pièce si vous avez des sous en trop. Faut les soutenir ces p'tits gars!

C'est par ici que ça se passe: http://www.locomalito.com/gaurodan.php

P.S: pour info, le jeu est réalisé sur GameMaker: Studio.
PPS: une vidéo de Rampage, MS. 



GROOOAAARR!!!!!!

samedi 22 février 2014

Batman, tome 3 : le deuil de la famille


Si seulement le ramage se rapportait au plumage...


Fiche technique

Scénario : Scott Snyder
Dessins : Greg Capullo et Jock
Editeur : Urban Comics
Collection : DC renaissance
Format comics
Date de parution : 14 février 2014
Prix : 17,50€


Résumé éditeur

À peine remis de son éprouvant combat contre la Cour des Hiboux, Batman voit revenir son pire cauchemar, le plus terrible de ses adversaires : le Joker ! Et cette fois-ci le Clown Prince du Crime est décidé à détruire non pas uniquement le Chevalier Noir, mais également tous les associés qui gravitent autour, à commencer par Alfred, le fidèle serviteur…

L’avis du VieuxGeek : moyen…

Je vais résumer en quelques mots l’impression que dégage le livre : « …ET c’est tout ? ».

Eh ouais mec, c’est tout. Pour situer le livre, comme précisé dans le résumé, on passe après la cours des hiboux  (Deux tomes, deux putains de chefs d’œuvres. Ils font largement partis de mes meilleurs BDs !), on nous ressert ce moisi de Joker (qui s’est encore évadé d’Arkham, blablabla….). Sa nouvelle particularité ? Il s’est fait arracher la gueule par un vilain nommé le taxidermiste (mais je ne sais pas du tout qui c’est, et apparemment il faut lire les Batman Saga en kiosque pour le savoir).

Donc, le joker s’est évadé d’Arkham après avoir laissé son visage (avec le taxidermiste, vous suivez ?) accroché au mur sur le fond de sa cellule. Depuis un an pas de nouvelles (bonnes nouvelles ?). Mais on se doute qu’il mijote quelque chose.

A partir de maintenant, je vais détailler un peu l’histoire, et vous montrer à côté de quoi le scénariste est passé. Franchement, il a déconné sec.

Après, mais c’est subjectif comme d’hab’, le Joker j’en ai ma claque… Les Hiboux étaient fantastiques ! En plus, la collection s’appelle « renaissance », alors mettez du neuf !

J'ai un plan de ouf pour te faire du mal Batman! Ha bin non. Il est tout pourri en fait. HAHAHAHA!


[DEBUT SPOILER]
C’est bon ? Vous êtes sur de vouloir vous gâcher le récit ? Donc le Joker s’évade, et va récupérer sa trogne au commissariat en butant tout le monde. Jusque là, c’est génial. Glauque, violent voir un peu horrifique. La sale gueule du Joker est vraiment flippante…

Le Joker s’est laissé un an pour monter un super plan pour buter tous les membres de la famille Batman afin de faire souffrir Batman 1er du nom. Et là, le navire commence à couler doucement. A la lecture, on se dit : « un an pour un plan aussi pourri ??? C’est pas la tronche qu’on lui a arraché au Joker, mais son cerveau ! ». En gros le Joker a pris possession de l’asile d’Arkham pour en faire un piège géant, attire Batman dedans en capturant Alfred le larbin. Le Joker parvient par la suite à kidnapper les Bat-membres, à les réunir dans la Batcave, et à nous faire croire qu’il leur a également arraché la tronche pour les rendre fous. Franchement, si Snyder (ou les éditeurs !) avait eu des couilles, cela aurait été dément. Mais non. Rien. Que dalle. Rentrez chez vous il n’y a rien à voir. Il ne se passe strictement rien. Batman botte le cul du Joker et fin de l’histoire. Fantastique, non ?
[FIN SPOILER]


Conclusion

Une histoire qui aurait du être bonne. Mais qui ne l’ait pas spécialement…  L’achat de ce tome doit être réservé aux collectionneurs et aux fans ultras.

Elève Snyder, corrigez moi votre putain de copie !

mardi 18 février 2014

Wormwood, tome 1 & 2




Salut les meufs, j'espère que vous aimez les petits asticots...
  
Fiche Technique

Wormwood, tome 1 : Gentleman Zombie
Date de parution : 10/09/2008 
Wormwood, tome 2: Ca fait mal quand je fais pipi...
Date de sortie: 02/12/2009
Prix public : 14.95 €par volume
Scénario : Ben TEMPLESMITH
Dessin : Ben TEMPLESMITH
Couleurs : Ben TEMPLESMITH
Série : Wormwood
Collection : CONTREBANDE 
Editeur: Delcourt


Résumé éditeur

Wormwood est un asticot échappé d'une dimension infernale qui parle anglais (avec un fort accent), boit de la bière (en grande quantité), fume (beaucoup) et accessoirement habite des cadavres. Entouré d'une équipe éclectique de personnages – à savoir le très renfermé Monsieur Pendule et une immortelle appelée Medusa –, il passe son temps à sauver le monde d'invasions démoniaques et autres parasites ayant pris possession de strip-teaseuses zombies.

L’avis du VieuxGeek : très sympa.

Ben Templesmith est l’auteur de 30 jours de nuit (le comics). Je ne l’ai pas lu et j’ai trouvé le film chiant. Ca commence bien ! Mais le speech de base de ce Wormwood est assez marrant : un asticot prenant possession de cadavre afin de mener des enquêtes (ou plutôt: résoudre ses emmerdes).
Et d’ailleurs, après lecture des deux premiers volumes de la série, on accroche vite avec le petit asticot et son monde satanico-drolesque (ne cherchez pas dans le dico, c’est un néologisme de mon cru. Merci de l’ajouter sur Wikipédia). Les personnages qui l’entourent son très réussi. On y trouve M. Pendule, un robot barbu au look de ZZ top et accroc au fusil à pompe (son rêve secret et enfoui est d’avoir une teub véritable, pas comme l’actuelle qui est constituée de deux balles de ping-pong et d’un morceau de câble), et Phébée, la flingueuse mignonne aux tatouages mystiques.

Templesmith a un coup de crayon et un style de colorisation bien à lui. C’est original, donc on accroche ou pas. J’adore ses persos, les couleurs morbides employées. Mais j’ai l’impression que c’est un fainéant qui n’aime pas se faire chier avec les arrière-plans… vides à souhait.



Le volume 1 nous plonge dans l’univers très rapidement. Pas de temps mort. Une invasion de parasites tentaculaires se prépare à la porte porte dimensionnelle du Strip Club La Ruelle Sombre, lieu préféré de notre asticot accroc à la viande pas toujours fraiche. Et bien évidemment, tout cela va dégénérer (vous n’avez jamais remarqué comment les héros de récits étaient de véritables aimants en emmerdes ?)…

Le tome 2 nous entraine en Farfadie, où l’on croisera donc vous l’avez compris : des farfadets. Très marrant. Ils montrent leur sympathie/affection pour autrui avec une surenchère de grossièretés. Plus ils vous aiment, plus ils vous insultent et son crades (oui, un pet m’a toujours fait rire. ET ALORS ?). Wormwood s’étant fait mordre (et maudire) par l’une de ces sales bébête, il part à la recherche de la Reine de Farfadie pour lever la malédiction.
Une aventure très drôle et de bonne qualité.

Faut vraiment que je passe à la pharma acheter de la crème hydratante...


En conclusion

Bonne série que ce Wormwood. A réserver aux personnes peu sensibles (ce n’est pas pour les tapettes !). Jetez un œil au dessin en premier cependant. On aime ou pas.